Migration : Ces activistes du fonds de commerce humanitaire, à la solde des ONG

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Au moment où le Comité pour la Protection des droits de tous les travailleurs migrants devait examiner le rapport présenté ce lundi par l’Algérie. Des activistes algériens qui recevaient depuis quelques années des formations à l’étranger, dans le contexte du chaos arabe, appelé « Printemps arabe » se sont mis en évidence ce lundi, en colportant des allégations, relayées par certains médias de la Fake News, aux objectifs communs, pour nuire à l’Algérie. Sur ce registre, nous citons les allégations véhiculées par le Snapap, du sinistre Malaoui, qui font état d’un traitement « inhumain » réservé à des ressortissants subsahariens, en situation irrégulière dans notre pays, faisant l’objet d’une opération d’expulsion vers leurs pays, pilotée par la daïra d’Oran, le CRA, et les services de la DAS de la wilaya d’Oran. Renseignement pris sur place à l’inverse de ce qu’a été colporté , les migrants subsahariens ont été bien traités à tous les niveaux. Une équipe médicale, composée de médecins, sages-femmes  et infirmiers dévouée à l’action humanitaire les a consultés, et à même procédé à des accouchements. Les migrants ont bénéficié de vaccins, de consultations médicales, des tests et échographies pour femmes enceinte. Pour ce qui est du lieu de l’accueil, il faut noter, que les dortoirs étaient très propres avec des couvertures neuves. Les subsahariens ont bénéficié aussi de vêtements, de la nourriture propre, du lait, de la farine, des couche-bébés et des jouets pour enfants.
Lors de leur départ, les migrants ont emporté tous leurs objets, transportés par des bus à double chauffeurs ; et accompagnés par des médecins, sages-femmes et infirmiers, et membres du CRA, munis de valises de secours et des médicaments. L’Algérie démontre par voie de conséquence l’hospitalité et le bon accueil de sa population, dont ces valeurs ancestrales, restent ancrées dans les esprits et matérialisées par les actes. Les élucubrations des activistes, utilisant le fonds de commerce humanitaire, comme moyen pour survivre, ne convaincront même pas les commanditaires de l’étranger dont leurs gouvernements expulsent quotidiennement manu militari, des milliers d’étrangers dont des algériens. Dont acte !
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