Alliance RND-FLN: La bande joue sa dernière carte face à la volonté du peuple

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Le FLN version Saidi, remplaçant de Mohamed Djemai aurait donné son aval au candidat du RND, Azzedine Mihoubi, pour le soutenir dans la prochaine joute présidentielle du 12 décembre prochain, confirmant les informations qui circulaient ces derniers jours sur une alliance FLN-RND autour de la candidature d’Azzedine Mihoubi.
Cette alliance confirme ce que nous avons souligné il y a quelques semaines, concernant des instructions émanant de l’intérieur de la prison d’El Harrach, où croupissent les Ouyahia, Djemai, Sellal, Ould Abbes, Bedda, Yousfi, en plus des magnats de l’argent sale, à savoir les Haddad, Kouninef, et autre Tahkout.
Ceci dit, le Bureau politique du FLN, dominé par des parlementaires inféodés à El Isaba et à l’argent sale serait derrière cette décision, en barrant la route à la tenue d’une session du Comité Central de l’ancien parti unique qui s’éloigne de plus en plus de sa ligne novembriste, au profit des agendas d’officines d’outre-mer.Soutenir Azzedine Mihoubi, qui traîne des casseroles derrière lui, témoigne que les initiateurs de cette décision craignent l’arrivée au pouvoir d’un homme qui poursuivra la lutte contre la corruption, et se positionnera pour la séparation des pouvoirs en particulier, entre le pouvoir politique et le pouvoir de l’argent. Dans une précédente édition, Algérietouteheure avait révélé que le candidat Abdelmadjid Tebboune fait l’objet d’une campagne de dénigrement , dont les instructions émanent de l’intérieur de la prison d’El Harrach. L’Etat profond au même titre qu’El Isaba,jouent leur dernière carte via cette alliance, qui signerait la fin de ces deux formations politiques sur la scène populaire. L’etat profond et El Isaba ont échoué dans leurs plans de ternir l’image de l’Etat-major de l’ANP, via leurs acolytes, comme l’indiquent les récurrentes marches populaires de soutien à l’institution militaire qui a juré d’accompagner le hirak, jusqu’à la matérialisation des revendications populaires à savoir articles 7 et 8 de la Constitution et qui passent inéluctablement par la tenue de la prochaine présentielle, susceptible de sortir un président fort de sa légitimité populaire.