Atteinte  à  l’image du Chef de l’Etat : La rétrogradation mentale de certains activistes

81

 

Lors de son dernier message adressé à la famille de la presse algérienne à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, le président de la république, a tenu à rendre hommage à nos consœurs et confrères pour le combat qu’ils mènent depuis l’avènement du pluralisme, et les sacrifices consentis par la corporation  durant la décennie noire, et a invité les journalistes à dénoncer les dépassements ; les malversations et les détournements de l’argent public en vue de restaurer une culture d’éthique, de moralité, de justice et de citoyenneté.

Mais ceci, n’est nullement une faiblesse, permettant à certains faux activistes de passer à des actes répugnants, condamnables, irresponsables, et honteux vis-à-vis de nos valeurs ancestrales, au nom de la liberté d’expression, comme c’était le cas pour ce blog appelé « zooomdz », qui illustra bien cette déliquescence mentale et cette rétrogradation des valeurs, en s’en prenant au président de la République Abdelaziz Bouteflika et au SG du FLN Djamel Ould Abbes, d’une manière dénuée de toute pudeur. S’en prendre à l’image du Chef de l’Etat, c’est s’en prendre à un symbole de l’Algérie et ses institutions, au même titre qu’à tout le peuple algérien, qui adula son président durant ses vingt dernières années, en lui attribuant le mérite d’avoir restauré la paix, à travers la réconciliation nationale, devenue  un dogme à enseigner dans les prestigieuses universités du monde. Pour rappel, le Chef de l’Etat avait il y a si peu de temps annoncé qu’il ne poursuivrait pas les journalistes, en justice, mais ceci ne signifie nullement avoir le droit de porter atteinte à des personnes qu’on ne partage pas les mêmes idées ou visions.
Aujourd’hui, il est impératif, aux responsables de la justice de notre pays de s’attaquer à cette maladie qu’on attribue injustement à la liberté de pensée ou d’expression.
M.Mehdi