Benamor, Tliba, Sahraoui et Mehri, dans le collimateur de la justice

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La liste de l’oligarchie qui a détruit l’économie algérienne et qui devait rendre des compte aux algériens, sera bientôt interrogée par la justice algérienne, libérée des « coups de file ».
On parle avec insistance sur la prochaine convocation de Baha Eddine Tliba, cité dans les dossiers de corruption de l’ancien ministre des Transports, Boudjemaa Talai traités par la justice. Les affaires scabreuses de l’agroalimentaire, ont refait surface, et le nom de Mohamed Laid Benamor, circule avec insistance sur des pratiques commerciales illégales. L’ex-bras droit d’Ali Haddad au FCE se fait très discret depuis son retour en Algérie après une longue fuite à l’étranger. L’homme tente de se faire oublier, mais la justice algérienne risque de le convoquer très bientôt dès que les enquêtes touchent le secteur de l’agroalimentaire. Abdelmalek Sahraoui, milliardaire et député FLN de Mascaraest aussi dans le collimateur puisque son nom est cité dans plusieurs scandales de corruption et sa proximité avec Sellal et plusieurs autres dirigeants politiques aggravent son cas qui devrait être traité prochainement par la justice qui enquête encore sur son empire et les affaires de ses frères.. Djilali Mehri, le roi des fortunés algériens, et propriétaire de plusieurs établissements hôteliers et touristiques sera également au cœur de toutes les enquêtes de la justice algérienne, liées aux Biens de l’Etat, et aux crédits bancaires non remboursés. Agé et fatigué, ce milliardaire, troisième fortune du pays, a profité aussi des largesses du régime algérien durant ces 30 dernières années. Lamine Ouyahia, le fils de l’ex-Premier-ministre Ahmed Ouyahia, ne devrait pas tarder à rejoindre son père à la prison d’El-Harrach. Son nom est directement cité dans plusieurs affaires d’évasion fiscale et de privilèges illicites