BIT et NDI : Les desseins inavoués de la déstabilisation, au nom de la démocratie

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Beaucoup d’interrogations entourent les desseins du Bureau International du Travail et l’ONG américaine National Democratic Institute NDI, quant à leurs relations avec certaines organisations syndicales et de société civile.

Sur ce registre, il faut noter que ces deux organisations se sont alignées sur les positions de certaines organisations algériennes, dites de l’opposition, et qui se sont distinguées par un comportement suspect lié à un agenda étranger, destiné à déstabiliser les Etats arabes, dont l’Algérie.

Dans le même cadre, il faut souligner les accointances de ces organisations avec certains médias algériens, réputés par leur discours pessimiste et de polémique.
L’exemple, nous vient d’ailleurs d’un média, qui révéla l’annulation du voyage des représentants du BIT par les autorités algériennes, une information démentie par le ministère algérien du Travail, faisant savoir, que les rencontres annoncées avec deux syndicats illégaux, ne sont pas tolérées. Même son de cloche pour l’ONG américaine NDI,que certains la lie aux appendices de la CIA et au financement de Soros, dont l’activité suspecte de déstabilisation, ont fait réagir les pouvoirs publics, même si la dernière réaction de fermer un restaurant algérois ayant abriter une rencontre de cette ONG, demeure timide, car cette dernière a eu l’occasion de rencontrer des chefs de partis, et organisations syndicales, depuis ce qui a été appelé « printemps arabe », d’où la nécessité d’être vigilant notamment en ce qui concerne l’octroi de financement à certaines organisations algériennes, en plus de ces stages de formation périodiques accordés à une frange bien établie.