Caméra cachée : La toile d’araignée de l’imposture

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Finie l’époque du regretté Hadj Rahim et sa caméra cachée qui apporta le sourire et l’humour aux algériens à l’heure de la rupture du jeûne. C’est les humoristes  qui faisaient ces caméras cachées, et non des bandes organisées qui défilent sur les chaînes privées pour proposer des « caméras cachées » violentes, pleines de scènes désobligeantes et détruisantes du tissu familial algérien, comme c’est le cas aujourd’hui. Beaucoup de téléspectateurs algériens se sont rendus compte que les scènes proposées dans ce qui est appelé injustement « caméra cachée » sont l’œuvre de personnes qui se connaissent fort bien, et qui se sont produits l’année écoulée et qui n’ont fait que changer la chaîne privée aujourd’hui par rapport à celle de l’année dernière, comme l’indiquent les images diffusées sur les réseaux sociaux.
Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane qui a confirmé il y a quelques jours l’absence de créativité et d’inspiration dans les produits proposés aux téléspectateurs algériens, devra intervenir pour arrêter cette mascarade, sachant que l’ARAV s’est distinguée par un silence intrigant ; témoignant soit la partialité soit l’incompétence.
Heureusement, qu’il y a eu la sortie du président du Haut Conseil Islamique HCI, Bouabdallah Ghlamallah, qui réagira de fort belle manière en dénonçant les dérapages et le contenu des programmes proposés durant le mois sacré de Ramadhan ; par les chaînes privées. A titre de rappel ; la dernière intervention de l’ARAV a été effectuée le mois de Ramadhan de l’année dernière suite à cette caméra cachée scandaleuse et humiliante à l’adresse du romancier Rachid Boudjedra