Chakib Khelil évoque la dépréciation du dinar et les économies liées au terrorisme et trafic de drogue

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L’ancien ministre algérien de l’Energie Chakib Khelil ; s’est montré encore une fois pertinent en matière de traitement du développement économique lié à la géopolitique.
Interrogé en marge d’une conférence animée à Tébessa, sur la dépréciation du dinar, et sa comparaison avec les monnaies des pays voisins à savoir le dinar tunisien et le dirham marocain, Chakib Khelil fera savoir que le dinar algérien dépendra dans sa valeur des rentrées du pays en matière de devises. Pour Chakib Khelil ; la chute des prix du pétrole, principale ressource du pays, a eu un impact négatif sur la valeur du dinar. Appelé à faire une comparaison entre le dinar algérien et le dinar tunisien et le dirham marocain, pour évoquer l’état de santé économique, L’ancien ministre algérien de l’Energie, estima que les économies des deux pays voisins sont liées aux activités du terrorisme et trafic de drogue, et non au développement du tourisme dans ces deux pays. Pour Chakib Khelil, les pays en lien avec les activités du terrorisme, génèrent des devises à travers des canaux informels et indirects, car le terrorisme est financé à grande échelle par des sommes importantes en devises.
Par ailleurs, il faut noter que les réponses de Chakib Khelil ; à cette question, traduites en anglais avaient fait le buzz, malheureusement critiquée par certains sites non spécialisés et inféodés à des visions et approches hostiles à la feuille de route de l’ancien ministre de l’Energie ; en matière de développement socio-économique. La preuve ; ses déclarations sur la nécessité d’adopter un nouveau dinar pour faire faire à la prédominance du marché informel et la masse monétaire colossale qui circulent en dehors du circuit légal ; ont dérangé amplement ceux qui tirent les ficelles du trabendo, et le trafic de drogue et qui servaient au blanchiment de l’argent au détriment d’une économie algérienne solide, axée sur l’émergence de la compétence, le travail, la sueur et la créativité. Dans le même cadre, il faut noter que l’Etat algérien, ayant souffert de longues années de la barbarie du terrorisme n’a cessé de plaider pour la criminalisation du paiement du terrorisme, en vue de sécher le financement des activités terroristes transnationales