Chakib Khelil, fait sortir les politicards de leurs « trous »

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Aujourd’hui, il devient clair comme l’eau de roche, que l’ancien ministre de l’Energie, M.Chakib Khelil, dérange, la France et ses larbins politicards du pays, à tel point, qu’on lui interdit de s’exprimer sur la toile au nom de la liberté d’expression qu’ils utilisent comme prétexte fallacieux pour s’attaquer aux institutions de l’Etat algérien.
Le dernier exemple, nous vient du diplomate et ancien ministre Abdelaziz Rahabi, et qui s’illustre par cette sortie propagandiste, menée contre un ancien ministre qui a siégé au même titre que lui, dans un gouvernement algérien, et qui n’honore de facto, ni son statut de diplomate, ni celui de ministre. Le pire, c’est que l’ancien ministre de la communication, agit contre la communication et l’utilisation des réseaux sociaux et s’emploie à priver un citoyen algérien de s’exprimer sur les questions socio-économiques de son pays. Abdelaziz Rahabi, qui se plaint des commentaires des fans et sympathisants de Chakib Khelil, s’est tu lorsque la page de ce dernier ait été piratée parce qu’il s’en est pris aux lobbys, prédateurs et pilleurs des richesses des algériens depuis la mort du Feu président Houari Boumediene, que  l’ancien ministre de la communication défend aujoud’hui, corps et âme.
Les algériens auraient souhaité voir Abdelaziz Rahabi affronter Chakib Khelil, sur le terrain des solutions préconisées pour sortir le pays de sa crise, et non lui reprocher, à la limite de la condamnation, ces visites effectuées aux différentes zaouias du pays, qui demeurent, pour la circonstances les lieux du renforcement et la consolidation des valeurs ancestrales du peuple algérien. L’entêtement de l’intermittent des plateaux des chaines de télévision algérienne, en l’occurrence Abdelaziz Rahabi, le condamne à demeurer un « fonctionnaire politicard », au service des Ali Benflis, Djillali Sofiane et consorts, et qui s’avèrent battus, faute d’arguments solides pour convaincre les algériens.
Abdelaziz Rahabi qui misa un jour sur l’arrivée du chaos arabe en Algérie, en courant se faufiler au sein de ce qu’ils s’autoproclament opposants, pour réserver une place de second plan au sein de la mosaïque  , appelée Coordination de transition nationale, créée pour accéder au pouvoir sous le couvert de l’article 88, que les Abderrazek Mokri, Benbitour, Benflis brandissaient.
Aujourd’hui, la réponse vient de l’éminent diplomate algérien et émissaire du SG de l’ONU, Lakhdar El Ibrahimi, qui fera savoir que le plan du  « Coup d’Etat» de la spéculation sur l’état de santé du président Bouteflika, est enterré à jamais. Le président Bouteflika a mis les jalons de l’Etat civil, et l’intronisation au pouvoir, arrivera par la voie populaire et l’urne et non par l’occupation des plateaux de télévision ou des salons des hôtels huppés