Couverture sociale : Quand des huissiers de justice violent la loi

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En dépit du durcissement des lois en matière de couverture sociale et de la multiplication des contrôles inopinés des autorités compétentes ; beaucoup d’efforts restent à accomplir pour éradiquer ce fléau qui a atteint des proportions inquiétantes qui portent préjudices au Trésor Public, selon les dires mêmes du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, M.Mourad Zemali, et en même temps, compromettre le pouvoir de ces algériens, considérés, comme des laisser pour compte.
Aujourd’hui, Algerietouteheure évoque le cas d’un agent au sein de cabinets d’huissiers de justice à Oran, et qui après 25 ans de loyaux services, se rendra compte qu’il n’a été déclaré que durant trois années. L’agent, en l’occurrence, Ghalem Benguellal est en pleine galère depuis trois années, date à laquelle, il s’est rendu compte de ce »Hold Up », dont il avait fait l’objet de la part, de huissiers de justices, censés appliquer la loi, comme ils ont l’habitude de le revendiquer et de la faire, lorsqu’il des affaires qui concernent des tierces personnes. Notre interlocuteur, qui croit fermement en la justice algérienne, entama les procédures judiciaires légales pour obtenir gain de cause, à savoir contraindre ses employeurs à déclarer la totalité des services, pour pouvoir prétendre à une retraite méritée et s’occuper de sa petite famille.

Lors de notre rencontre, Ghalem Benguellal invita le ministre de la Justice, Garde des sceaux Tayeb Louh,à intervenir pour le rétablir dans ses droits, surtout que ce dernier, ait appelé, il y a quelques semaines à la nécessité de créer une mutuelle pour les professionnels du secteur de la justice.