Des combattants infiltrés en migrants : L’Algérie déshabille les ONG

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L’Algérie a annoncé qu’elle n’autorisera aucun ressortissant des pays arabes, à fouler le sol algérien à partir du Sud algérien, dans le but d’éviter l’infiltration de terroristes fuyant la Syrie, l’Irak et le Yémen. Les arguments évoqués par les autorités algériennes, sont plus que convaincants, dans la mesure où même les pays européens s’activent et manœuvres pour lutter contre les flux massifs de migrants en provenance de la région du Sahel.

La position algérienne ne semble pas plaire à certaines ONG internationales qui n’ont jamais porté l’Algérie dans leurs cœurs, et leur hostilité à l’Algérie durant la décennie noire du terrorisme n’est plus à présenter, et leurs subterfuges à soutenir les groupes terroristes financièrement, et médiatiquement sont devenus flagrants. Durant la décennie noire, ces ONG évoquaient la torture dans les prisons algériennes et le non -respect des droits de l’homme, en matière de libertés individuelles, collectives, religieuses et de presse, aujourd’hui , ces mêmes ONG internationales nous reviennent avec les migrants clandestins, après l’expiration de la fameuse thèse « Qui Tue Qui ».
Selon certaines sources algériennes, des centaines de terroristes portant l’uniforme de migrants clandestins et portants des passeports soudanais falsifiés ont tenté de s’infiltrer en Algérie, et ont été refoulés, et cela n’a pas plu également à une ONG algérienne, connue pour ses accointances avec les milieux hostiles à l’Algérie.

Sur ce plan, il faut souligner que l’Algérie avait réagi jeudi dernier par la voix de
HacèneKacimi, directeur chargé du centre opérationnel au sein du ministère de l’Intérieur et qui avait révélé que les migrants refoulés étaient des combattants de l’Armée Syrienne Libre ASL, qui ont fui les combats à Alep « Ces djihadistes, quand ils sont arrivés en Turquie, si vraiment ils étaient menacés dans leur vie, pourquoi n’ont-ils pas demandé le droit d’asile en Turquie ? », a interpellé HacèneKacimi.
« Quel est le migrant qui peut se permettre le luxe de voyager par tant de capitales et de débourser plus de 200 millions de centimes pour arriver aux frontières sud de l’Algérie ? Qui finance l’organisation, l’encadrement et la protection de ces djihadistes ? », s’était interrogé le directeur au ministère de l’Intérieur.
Selon M. Kacimi, ces « djihadistes », depuis la Mauritanie, « rentrent vers le Nord du Mali sous une protection de groupes terroristes qui les ramènent vers Ain Khalil pour les faire rentrer dans le territoire national par Timiaouine », a-t-il indiqué. « Et il y a une deuxième route qui passe (par avion) du Soudan vers Bamako où il y a de fortes complicités locales où on les fait remonter vers Agadez où ils sont pris en charge par des groupes armés pour les faire remonter vers les frontières algériennes », a affirmé le responsable.
« Si c’était vraiment des migrants en détresse et qu’ils avaient besoin de la protection des autorités algériennes, pourquoi quand ils sont arrivés aux frontières algériennes, ils ne se sont pas adressés aux autorités algériennes qu’ils ont évitées pour échapper au contrôle des autorités publiques », a soutenu HacèneKacimi, soulignant que ces individus ont été interceptés « en flagrant délit de franchissement illégal des frontières algériennes et ils ont été installés dans le centre d’accueil de Tamanrasset où ont été confirmés leur origine et leur parcours ».