Ennahar rejoint le club des algérophobes

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Le média Ennahar s’est porté en défenseur d’office de l’auteur Kamel Daoud, après avoir porté atteinte, il n’y a pas si longtemps à l’auteur Rachid Boudjedra.
dans un article publié ce mardi, intitulé » Quand un écrivain traite Kamel Daoud de « marionnette fétiche algérophobe »,https://www.alg24.net/algerie-ecrivain-traite-kamel-daoud-marionnette-fetiche/ le média Ennahar s’attaquait à l’écrivain Youcef Benzatat, auteur d’une contribution publiée par AlgériePatriotique, pour des raisons inavouées explicitement, mais qui illustre implicitement un soutien à ces auteurs néocolonisés qui ont investis le terrain culturel en Algérie pour défendre les thèses des lobbys inféodés à la cause de ceux qui continuent de revendiquer l’Algérie, comme Paradis Perdu. Le média Ennahar vient de démontrer à travers l’article défendant Kamel Daoud qu’il n’a rien à envier aux journalistes incarcérés, qu’il a lui-même jugé en violation de la loi et de l’éthique journalistique, car tout ce beau monde servait la cause néocolonialiste, ni plus ni moins. Pour ce qui est de Youcef Benzatat, il faut bien préciser qu’il a rejoint ce groupuscule d’auteurs qui défendaient la patrie et qui font peur à la France néocoloniale et qui tentent bien que mal d’éclairer l’opinion publique algériens des visées de ces auteurs « embauchés » outre-mer pour préparer le retour à une culture colonialiste. Sur ce registre, il faut bien souligner les mises en garde des auteurs Rachid Boudjedra et Ahmed Bensaada, dans leurs dernières publications.
Dans un entretien qu’il avait accordé à AlgérieTouteHeure, Ahmed Bensaada avait souligné que certains ouvrages des Kamel Daoud, Yasmina Khadra, Boualem Salsal et Anouar Benmalek, sont destinés à une catégorie bien déterminée de lecteurs, mais pas aux Algériens, c’est pour cela que toutes les portes sont grandes ouvertes en France et ailleurs. Imaginez que quelqu’un écrive actuellement un livre comme « Le fils du pauvre », personne ne s’y intéresserait à part les Algériens du bled, parce qu’il parle de leurs souffrances et de leurs espérances. Certains ouvrages des Kamel Daoud, Boualem Salsal et Yasmina Khadra travaillent pour un agenda qui ne sert que les objectifs de l’ancien colon. Yasmina Khadra focalisait l’attention parce qu’il est nostalgique de la colonisation, au même titre que Kamel Daoud parrainé par les BHL et consorts Sur ce plan, je dirais que le colonialisme est une histoire de haine et non d’amour. La colonisation, c’est l’institutionnalisation de la ségrégation raciale. On ne parlerait pas autant de ces auteurs s’ils ne s’attaquaient pas de la sorte à l’Algérie, à l’Islam, où au peuple algérien.
Donc, il n’est pas surprenant, dans le contexte actuel, pour certains médias sulfureux à la sole, de défendre Kamel Daoud, Feriel Furon et consorts et de se taire, lorsqu’une interdiction touche un auteur et journaliste, qui défend les causes justes comme Michel Collon.
Il n’est pas également surprenant, de voir défiler sur les plateaux de certaines chaînes de télévision privées, des faussaires de l’histoire comme c’est le cas de cette prétendue arrière fille de l’Emir Abdelkader, dénommée Karima Chami, invitée pour détruire l’image universelle du fondateur de l’Etat algérien