FIDH, LAADH, SOS Disparus et CGATA : la logique du pourrissement

223

L’après terrorisme a été marqué en Algérie, par la naissance au sein de ce qui est appelé mouvement associatif, des associations qui ont fait de la situation difficile des algériens et leurs souffrances, un fonds de commerce politicien destiné à faire pression sur les pouvoirs publics pour grignoter quelques dividendes profitables à des groupuscules.
Ces associations véhiculent les slogans de la défense des droits de l’homme, l’amélioration du pouvoir d’achat du citoyen, l’élargissement des libertés individuelles, collectives et même religieuses, mais disparaissent de l’actualité, lorsque le sujet concerne l’indemnisation des victimes algériennes du terrorisme, ou de la colonisation.
Relayées, par certains médias financés même de l’étranger, les associations comme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, l’Amnesty international, SOS Disparus, le SNAPAP version Rechid Malaoui, et récemment la Confédération Générale Autonome des Travailleurs en Algérie, ne lésinent pas sur les moyens de la manipulation et de la propagande pour se mettre en évidence du pourrissement et du chaos, et leur présence dans les évènement de Ghardaïa, et les contestations sociales, ne sont plus à présenter.
Leurs tentatives ont échoué aux portes de la vigilance des algériens,qui ont l’amère expérience d’avoir vécu une décennie noire de chaos et de sang