Fortes pressions des pays du Golfe et des USA : L’Algérie dit non à la normalisation avec l’entité sioniste

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Des sources bien informées, citées par notre confrère le journal électronique (INFO-aljazairalyoum, révèlent que l’Algérie subit depuis plusieurs semaines de fortes pressions de la part des pays du Golfe et de l’administration Trump pour normaliser avec l’entité sioniste.
Sur ce registre, de haut responsables des pays du Golfe ont transmis un message de Donald Trump et des dirigeants sionistes à l’Algérie, l’invitant à rejoindre le camp des pays voulant normaliser avec l’entité sioniste, lui promettant un avenir radieux, et solutions à tous ses difficultés économiques. Dans le même cadre, les dirigeants des monarchies du Golfe, proches du président Trump, et du régime de l’entité sioniste,tentaient bien que mal de soudoyer l’Algérie, et se sont heurtés au refus catégorique du Président Bouteflika, qui déjouera le plan d’impliquer l’Algérie dans le camp des pays arabes qui courent vers la normalisation avec l’entité sioniste. Le refus de l’Algérie de normaliser avec l’entité expansionniste sioniste, n’est nullement sans conséquence, puisque cette position constante du pays, issue des principes fondamentaux de la révolution du premier novembre, vaut aujourd’hui une campagne de dénigrement menée par des puissances occidentales et régionales, visant à obliger l’Algérie à revoir sa politique vis-à-vis de la cause palestinienne et les questions arabes, à travers une stratégie d’asphyxie économique, et d’encerclement par l’édification de bases militaires sur le sol des pays voisins et la menace récurrente des groupes terroristes très actifs dans les pays voisins, dont ceux rapatriés de la Syrie et l’Irak.
Sur ce dernier point, des informations font état de transfert de dizaines de terroristes par voie aérienne vers la Libye à partir de la Syrie et l’Irak, en vue de les infiltrer en Algérie, en cas ou l’Algérie persiste à ne pas abdiquer pour rejoindre le camp des pays qui courent vers la normalisation avec l’entité sioniste. Sur le même sujet, on parle de l’évacuation de 14000 terroristes de Daech de la Syrie et l’Irak vers la Libye, pour implanter une « copie syrienne » en Afrique du Nord, dont le premier ciblé serait l’Algérie.
Militarisation des frontières avec l’Algérie
Sur ce plan, les anciennes puissances coloniales, dans une course effrénée , affichent leurs ambitions néocolonialistes, tentent depuis plusieurs mois d’édifier un croissant militarisé à partir de la Mauritanie, jusqu’à la Libye, constitué de groupes terroristes, trafiquants d’armes de drogue et de traites humains. Dans ce cadre, 17 bases militaires ont été édifiées sur le sol des pays voisins de l’Algérie, toutes des bases d’espionnage.
L’argument présenté par ces puissances néocoloniales, dont la France, est la lutte contre le terrorisme, mais en réalité, il s’agit du pillage des richesses naturelles de ce pays, et l’exemple de la société Areva au Niger, en est une parfaite illustration, sachant que cette société française détient 95% de la gestion des centrales électriques et nucléaires de la France. Les mêmes sources précisent dans ce cadre, que la France n’exclut pas le recours à des négociations avec l’Algérie pour l’utilisation du sol algérien, pour le transport de l’uranium nigérien vers l’hexagone, via le port d’Alger. Une opportunité pour la France de réduire le coût et la durée du transport de l’uranium, passant de deuxà trois mois pour uniquement une semaine.
La carte des migrants
Pour les mêmes sources, les migrants clandestins subsahariens et ceux des pays arabes dont des terroristes ayant combattu en Syrie et Irak, sont la nouvelle carte de pression destinée à nuire à l’image de l’Algérie, dont l’objectif essentiel est leur utilisation pour frapper la stabilité du pays au moment opportun. Ce même flux, selon les mêmes sources, est chapeauté et instrumentalisé par des services occidentaux et arabes