Gaid Salah et son coup de massue

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Le Coup de massue de Gaid Salah
Les déclarations de Gaid Salah à l’occasion de sa visite à la 6ème Région Militaire à Tamanrasset, ont encore une fois révélé le rôle de cette minorité de résidus de la bande qui continuent de parasiter le Hirak, malgré les perspectives de solution de la crise dans un cadre constitutionnel, garantissant la tenue d’une présidentielle libre et transparente, faisant par voie de conséquence un consensus au sein de la société algérienne, qui ne tolère plus l’impasse politique qui se pérennise. L’instruction donnée aux éléments de la gendarmerie nationale, d’interdire le transport de personnes de d’autres wilayas, vers la capitale, pour impressionner l’opinion publique et l’induire en erreur, fait réagir les agents qui tirent profit du pourrissement de la situation politique. Le premier individu en question, était Hichem Abboud, porte-voix de l’Etat profond et plume prêtée de Saïd Bouteflika qui croupit dans les geôles de la prison militaire de Blida. Cet individu inféodé aux causes sales, appellent ces ONG hostiles à l’Algérie et son ANP, héritière de l’ALN, à traduire le moudjahed Gaid Salah, en justice, un appel qui dépasse celui d’Aussaresse , Papon, le Pen où De Gaulle. Sur ce registre, cet appel n’est que le reflet du niveau politique rétrograde d’un trabendiste des médias qui empochait, il n’y a pas si longtemps des milliards de centimes de la part de l’ANEP, grâce à ses employeurs de l’ancien DRS, au moment où des dizaines de journalistes ne sont même pas déclarés à la sécurité sociale et les exemples n’en manquent pas, même au sein des médias sous la solde de l’Etat profond.
La réaction de l’individu Abboud, rejoint celle de l’ancien ministre de la Communication, et l’un des artisans de la fraude électorale de 1997, à savoir Abdelaziz Rahabi, qui tenait le bâton du milieu, et qui faute d’intronisation pour diriger une autorité, où un cautionnement pour un poste de responsabilité, serait contraint de coller aux basques des acolytes de la bande, dont la composante s’effrite de jour en jour, après la mise en détention des Boumala, Belarbi et Tabou.
Sur ce registre, Mokrane Ait Larbi, bras droit du candidat malheureux Ali Ghediri, observe le silence au même titre que son camarade Bouchachi, qui chargera Salhi, de parler au nom de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme LADDH, dont l’activité demeure illégale en l’absence d’assemblées générales électives pour renouveler ses structures, pour critiquer les déclarations de Gaid Salah au sujet de l’interdiction de transporter des flux des autres wilayas, pour gonfler l’assistance des manifestations à Alger.
Ces porteurs d’échec, sans vision politique devront consulter l’ambassadeur de France à Alger, et ancien patron de la DGSE à savoir Xavier Driencourt qui s’apprête à faire ses valises pour rejoindre son pays après avoir échoué dans son lobbying, de maintenir l’OPA de la bande sur le peuple algérien et son devenir