Jean-Marie Le Pen avoue ses crimes en Algérie : La France des droits de l’homme se tait

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Le fondateur du Front National, un parti de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen, affirme ce lundi matin sur les ondes du média français RTL, avoue qu’il n’aurait jamais hésité à torturé en Algérie si on lui avait demandé. «  J’aurais fait mon devoir » disait-t-il, comme si l’Algérie était une propriété privée française. Pour le tortionnaire, nos glorieux martyrs ainsi que nos valeureux moudjahidine, étaient « des terroristes », inversant la donne entre celui qui défend sa patrie et sa terre et le colonisateur, qui resta 132, en Algérie, sans même formuler une demande de visa.
La réponse aux crimes coloniaux français, vient d’ailleurs de l’artiste français Gérard Depardieu, qui qualifia il y a quelques jours, l’armée coloniale française de 1830, de bandes d’analphabètes et de barbares.

Aujourd’hui, la question et de savoir si La France qui chante les vertus de la justice et des droits de l’homme est en mesure de traduire le tortionnaire Le Pen , en justice pour ses pratiques tortionnaires en Algérie.
La question reste posée aussi pour ces prétendus intellectuels, algériens, sous-produits des officines de Paris, s’ils ont le courage de condamner au moins verbalement  les déclarations de Jean-Marie le Pen, au nom des droits de l’homme.