Kamel Daoud, et l’allégeance à la perversion néocolonialiste

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Algerian writer and journalist Kamel Daoud poses during a photo session in Paris on February 20, 2017. / AFP PHOTO / JOEL SAGET

Le journal français Le Monde a consacré le vendredi 21 septembre, un article sur le romancier algérien Kamel Daoud, intitulé Kamel Daoud  » L’orgasme n’est pas un complot occidental  » voire file:///D:/T%C3%A9l%C3%A9chargements/Kamel%20Daoud.pdf ». Un article qui résume bien l’allégeance d’un auteur sous-produit de la néocolonisation, aux thèses d’une « élite perverse »qui voit tous les maux de l’humanité, dans l’Islam et les musulmans, épargnant au passage les croyants des autres religions. D’ailleurs, ce n’est pas étonnant de voir certains auteurs algériens surmédiatisés et même récompensés par les lobbys de la néocolonisation, non pour la qualité de leurs produits mais pour l’instrumentalisation des idées subversives servant la cause du terrorisme et l’obscurantisme. La preuve, la Mainstream de l’hexagone n’évoquent que rarement pour ne pas dire jamais les lustres penseurs algériens comme Malek Bennabi, ou Mohamed Arkoun ; mais accordent un intérêt à Boualem Salsal, larbin du sionisme, à Kamel Daoud, auteur autoproclamé de la perversité du Libido, et victime selon ses dires de la « répression de l’obscurantisme islamiste » dont il défendait le dogme lorsqu’il fréquentait « les barbus » de la mosquée de son quartier.