La LADDH, racontée par Smain

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Avec l’avènement du Hirak en Algérie, les algériens découvrent quelques noms, opportunistes à souhait, dont les tentatives pour s’autoproclamer les porte-voix des manifestants se sont avérés non concluants, face à la prise de conscience de cette jeunesse algérienne qui refuse que son mouvement pour une Algérie nouvelle, soit détournée, par certains acteurs prétendants être des « opposants « au système politique actuel. Parmi ces acteurs, on citera Mokrane Ait Larbi, Me Assoul, Amira Bouraoui, ou Mustapha Bouchachi, proclamé futur président par un Comité inconnu dénommé CIVIC. Evoquer, les manifestations des 9 vendredis, il est impératif de souligner les tentatives de récupération de certains activistes et cyberactivistes formés pour mettre matérialiser les plans des officines étrangères hostiles à l’Algérie, et qui ne soucient guère de l’amélioration de l’exercice démocratique ou du respect des droits de l’homme. Cette récupération a été également tentée par certains militants de la Ligue Algérienne de la Défense des Droits de l’Homme LADDH, après avoir échoué sur le dossier des migrants. Pour en savoir plus sur cette organisation dite de défense des droits de l’homme, AlgérieTouteHeure s’est déplacée chez l’un des fondateurs de la LADDH, en l’occurrence Mohamed Smain. D’emblée, notre interlocuteur se démarquera des agissements des ligues dirigées par Me Benissad, suppléant de Mustapha Bouchachi et Salah Debbouz, et de Zehouane. Selon Mohamed Smain, la LADDH, fondée en 1989, au lendemain des évènements d’octobre 1988, par Me Ali Yahia Abdennour, Khelili Mahmoud et Tahri Mohamed, a perdu de sa vocation, à partir de 2002, date du retrait de Yahia Abdennour et l’arrivée de Mustapha Bouchachi, l’infiltration des militants du SNAPAP et la non clairvoyance de Hocine Zehouane. Selon notre interlocuteur, la LADDH, perd de sa vocation d’organisation de défense des droits de l’homme, dès le deuxième congrès tenu à Boumerdès en 2002, et les tentatives d’OPA des militants du FFS. Selon Smain Mohamed, le retrait de Yahia Abdennour et l’apparition des subventions, émanant de l’étranger, via le NED, le gouvernement français, l’association Euromed. Sur ce registre, il faut bien mentionner le rôle joué par Nacera Ditour du SOS Disparus, et de Kamel Daoud de l’association Tous pour l’Algérie. Ce dernier fonde da ligue-succursale à Annaba et se fait financer directement en sous compte en euros. Pour ce qui est des fonds, il faut préciser que même si la LADDH n’était pas concernée par les subventions des pouvoirs publics Me Benissad, devenu président de la LADDH, version Bouchachi, après que ce dernier est devenu député en 2012, omet de déclarer les sommes évaluées à des milliards reçues à l’étranger dont une partie est acheminé en Algérie et reconvertie en dinars et l’autre partie retirée en Europe en euros et partagée.
Sur ce plan, il faut préciser que la désignation de Me Benissad à la tête de la LADDH, est jugée illégitime par les militants qui revendiquaient l’organisation d’un congrès pour élire un nouveau président à la ligue Bouchachi n’a jamais défendu une affaire liée aux droits de l’homme Selon Smain Mohamed, Me Mustapha Bouchachi n’a jamais défendu une affaire des droits de l’homme, tout ce qui l’intéressait c’est la publicité médiatique, comme ce fut le cas avec Khalifa Abdelmoumen.
« J’avais 12 affaires dans le cadre de ma position de défense des collectifs des disparus, et à chaque fois notre Bouchachi, trouverait un argument pour s’absenter, malgré les recommandations de Me Ali Yahia Abdennour, et la présence des représentants de l’Observatoire International de Paris » dira le militant des droits de l’homme Smain Mohamed. Ce dernier s’interrogera ensuite sur la percée de Rachid Malaoui, dont les acolytes sont les principaux soutiens de la LADDH, version Bouchachi . Pour Smain, la LADDH, a été fragmentée, par l’opportunisme de certains, à tel point, ou on se trouve aujourd’hui avec trois têtes, Zehouane, Bouchachi, et Dabouz, sachant, qu’au sein de cette LADDH, la démocratie a tout le temps était absente, comme l’indique l’absence de renouvellement des structures, et l’infiltration d’individus qui n’ont rien a avoir avec la notion des droits de l’homme. Interrogé par nos soins sur les évènement que connaît notre pays, Smain Mohamed, nous indiquera que les promoteurs de ce Hirak, ne sont pas connus, estimant qu’en dépit de la légitimité des revendications, il ne croit aucunement à la spontanéité des manifestations. Pour Smain, ce Hirak sent la main de l’Etat profond et les intentions de pourrissement. En conclusion, il appellera les algériens à être vigilants, car ce mouvement devient de plus en plus incontrôlé et devient de plus en plus une menace pour la sécurité du pays