La nouvelle guerre d’Algérie de l’Establishment néocolonialiste

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Les attaques menées par l’Establishment parisien contre l’Algérie, sous forme d’une nouvelle guerre d’Algérie, ne sont loin d’être innocentes. Pour cause, l’Establishment parisien tente bien que mal d’occulter la baisse criarde de l’actuel occupant du Palais de l’Elysée, dont l’image est fortement salie par les déclarations de son ancien « gardien » Benalla qui révélait selon Média Part, devant les enquêteurs de la police Judiciaire ses relations dangereuses et « intimes » avec Emmanuel Macron , sachant que les médias algériens inféodés à la DGSE ont observé étrangement le silence et surmédiatisé l’ancien ambassadeur de Paris à Alger et ancien patron de la DGSE, Bernard Bajolet. L’objectif de l’Establishment serait primo d’ordre interne en vue d’occulter la crise socioéconomique qui secoue l’hexagone et secundo, focaliser sur l’état de santé du président algérien, intransigeant face aux pressions de Paris. Les rumeurs colportées par des médias français relayés par les médias satellites algériens inféodés à la DGSE, sur la mort du Président Abdelaziz Bouteflika, dans une clinique en Suisse, est une parfaite illustration d’un plan orchestrée par l’Establishment. Aujourd’hui, mercredi 26 septembre, un journal électronique algérien inféodé à l’Establishment a même indiqué que l’entretien téléphonique entre le président Bouteflika et son homologue français Macron, n’a jamais eu lieu, c’était le Premier ministre Ahmed Ouyahia qui s’était entretenu avec Macron, une débilité manifeste dans la mesure où le président Bouteflika n’est pas tenu par l’obligation de téléphoner à Macron, car ;il y a d’autres canaux de communication, sachant que le Président Bouteflika avait refusé d’accorder une audience au Chef de la diplomatie française, Yves Le Drian. Le même organe médiatique annoncera que le président Bouteflika n’a pas soufflé un mot lors de la réception de la chancelière Angela Merkel, le 17 septembre dernier. Dans le même sillage, le « momifié » Bajolet continue de baver comme un faux-cul et d’être surmédiatisé par des journalistes de certains médias qui entretenaient des relations »intimes » avec lui au temps de son passage à Alger.
Ces attaques orchestrées par l’Establishment coïncident également avec cette histoire d’indemnisations des harkis. Et les déclarations de la Secrétaire d’Etat français Geneviève Darrieussecq, sonne l’odeur de l’ingérence dans les affaires internes d’un pays qui a recouvert son indépendance par les sacrifices de son peuple. Les néocolonialistes continuent de se tromper de peuple, car la guerre d’Algérie est loin d’être terminée. La guerre que mène par procuration l’Establishment parisien ne fera que conforter la détermination du peuple algérien dans son action de sortie éternellement du joug des anciens colons et leurs larbins néocolonisés, qui reviennent 56 ans après l’indépendance avec les nouveaux costumes de harkis et fils de Françalgérie.