La rougeole dans le Guinness de la manipulation

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On assiste depuis quelques jours à une guéguerre par médias interposés et réseaux sociaux entre deux courants parallèles d’intégrisme, ayant pris le peuple algérien en otage, au profit des officines étrangères hostiles à l’Algérie.
Aujourd’hui, la confrontation est liée à l’apparition de la rougeole, qui a fait des victimes dans plusieurs wilayas du pays.
Les acteurs de cette confrontation les plus remarqués et même surmédiatisés ont pour nom Kamel Daoud, le chroniqueur-auteur et la députée Naima Salhi, et qui cherchent chacun à coller l’apparition de la maladie à l’autre, dans un débat byzantin et stérile qui ne contribuera qu’à envenimer les tensions, et la haine entre les algériens. Dans d’autres cieux, la parole est donnée aux scientifiques, médecins et autres sociologues, pour déterminer les causes et proposer des solutions, mais en Algérie, c’est les intrus qui parlent.
Kamel Daoud, s’il défend les victimes, il aurait dû critiquer les médicaments de mauvaise qualité qui inondent le marché algérien, à partir de sa terre d’exil, et critiquer la France qui fait tout pour inciter les médecins algériens à quitter leurs pays, pour rejoindre l’hexagone, pour exercer dans le secteur de la santé, en contrepartie de salaires insignifiants par rapport à leurs homologues français.
Pour sa part,Naima Salhi aurait dû sortir ses armes, quand certains médias intégristes faisaient l’éloge de Belahmar avec son charlatanisme et Zaibet avec son arnaque de RHB.

La rougeole est utilisée aujourd’hui comme fonds politicien au même titre que le fonds macabre du terrorisme, lors de la décennie noire