L’Algérie qui rit, c’est la France qui pleure

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« L’Algérie qui rit, c’est la France qui pleure » répondait le député français Julien Odoul, à Ryad Mahrez auteur du but assassin qui permet à l’Algérie d’atteindre la finale de la CAN 2019 en Egypte, et à ses fans de célébrer la victoire des poulains de Belmadi, le jour de la fête nationale de la France le 14 juillet dernier.
Le député français, du Rassemblement National, qui souhaitera la défaite de l’Algérie face au Nigeria, sera ridiculisé par l’international algérien , natif de Sarcelles et qui offrira à des millions d’algériens l’opportunité de se sentir fier de leur patrie et leur emblème des martyrs, dont une grande partie du peuple, sont des générations, n’ayant ni assisté à la révolution du premier novembre, ni au contentieux de l’histoire, mais ont vécu l’injustice de vivre en France, dans la peau de citoyens de seconde zone. La France révèle d’ailleurs, via la joie générée par le parcours gagnant des poulains de Belmadi dans cette CAN, le vrai visage de cette France dans sa majorité, d’un pays véhiculant parfaitement le mensonge de la révolution française de 1789, »liberté, égalité, fraternité », sachant que ce mensonge avait été véhiculé durant 132 ans de colonisation , sans visa, comme le confirme l’actrice française xénophobe,Brigitte Bardot qui qualifiera le 14 juillet (fête nationale française) de fête nationale algérienne. Cette tendance néocolonialiste, se confirme avec ses appels d’interdire aux algériens de sortir ce vendredi 19 juillet, à l’occasion de la finale de la CAN 2019, et éventuel sacré de l’Algérie, et de brandir le drapeau des martyrs, qui prend sa revanche sur 132 ans de colonisation barbare et de longues décennies d’OPA sur l’Algérie et ses richesses. Au demeurant, les néocolonisés, inféodés à la cause des officines françaises, observent le silence et n’ont soufflé aucun mot, comme ils l’ont bien fait lors de l’interdiction du drapeau de la séparation utilisé par le MAK, pour frapper l’unité nationale du territoire et du peuple et dénigrer l’ANP, digne héritière de l’ALN, garante de la Constitution et protectrice du Hirak, contre toute forme de détournement, par des individus acquis à la cause de la néocolonisation