L’Algérie sort du joug français grâce au Hirak

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Grâce au Hirak, et la mobilisation populaire accompagnée de la détermination de l’ANP, l’Algérie procède progressivement à se débarrasser du joug du néocolonialisme, sur le plan politique, culturel et surtout économique, et les dernières informations diffusées sur les médias et les supputations véhiculées sur les réseaux sociaux, confirment cette tendance.
L’adhésion de l’Algérie au mégaprojet géostratégique chinois « la nouvelle route de la soie » ouvre la voie, au pays à devenir un Etat-pivot, dans la région. Le mégaprojet permettra à l’Algérie de tisser un réseau routier d’interconnexion, indispensable à la promotion des exportations, d’échanges économiques et d’investissements, réduisant l’influence de la France sur la région et qui via des conflits préfabriqués, comme l’instabilité dans la région du Sahel, à durant de longues années pillé les richesses de ses anciennes colonies et paupérisé ses populations.
Fort de son statut de premier partenaire chinois dans le continent, l’Algérie sera la première porte au géant asiatique pour le développement des investissements et des échanges commerciaux qui ont passé de 10 milliards de dollars en 2000 à 170 milliards de dollars en 2017. Ainsi les chinois comptent bien s’introduire en Afrique via l’Algérie, en procédant à la concrétisation d’importants projets d’investissements, comme celui signé récemment avec 6,2 milliards de dollars ciblant les secteurs du pétrole, le gaz et les mines, en attendant la concrétisation d’autres projets dans les secteurs du Tourisme, l’Electronique, le montage des véhicules, l’agriculture et la pêche.
Cela s’ajoutera sans aucun doute, au mégaprojet du port d’El Hamdania, dont les perspectives ne seront que génératrices d’emplois et richesses pour l’Algérie.
Les français s’inquiètent aussi de la coopération sino-algérienne dans le domaine du nucléaire civil et considère le programme nucléaire civil algérien, à l’instar de l’entité sioniste, comme une menace pour son hégémonie, à l’instar de l’accord d’acquisition des S 400 russes, qui garantiront la sécurité du ciel algérien, et la couverture des défenses aériennes de toute la région nord-africaine, du Sahel, jusqu’à la Méditerranée.
La France, rappelons-le avait bloqué la signature d’un accord avec la Chine pour dans le cadre du mégaprojet « La nouvelle route de la soie », via ses larbins de l’Etat profond, depuis 2017, sachant que l’Algérie pourra générer de ce mégaprojet, 54 milliards de dollars, en dehors de ses revenus des hydrocarbures.
Cela s’ajoutera également au mégaprojet de Desertec avec les allemands et qui permettra à l’Algérie, de devenir le premier pays dans le monde en matière de production de l’énergie solaire. Un projet qui permettra à la Sonelgaz de réduire ses coûts en matière de production de l’électricité, subventionnée par l’Etat, et permettra aux régions du Sud du pays, de connaître un essor socioéconomique certain. Par ailleurs, il faut noter, que le projet de la liaison entre le port d’El Hamdania et l’autoroute Subsaharienne( investissement chinois) permettra à la Chine d’écouler ses produits dans la région du Sahel, et du continent, au dépens de la France, et le partenariat algéro-chinois n’aura que des répercussions positives sur l’économie algérienne, et surtout les régions du Sud du pays appelées à sortir de l’isolement et du diktat de la centralisation.
Par ailleurs, il faut noter que les accords signés avec le géant chinois Huawei, en matière de développement des télécommunications et des nouvelles technologies, mettront certainement fin à la main basse de la France sur la banque des données des algériens. La concrétisation des projets de la fibre optique signera l’acte du décès du joug du néocolonialisme, instauré par l’Etat profond et ses larbins, éjectés de la scène par le Hirak en attendant les résidus, se trouvant aujourd’hui au stade de l’agonie