L’argent de l’ANEP et les trabendistes

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Les dividendes de l’ANEP, représentaient la convoitise de certains patrons de presse, qui ont investi cette noble profession et cette activité censée produire une élite d’avant-garde des aspirations du peuple et de la défense de la souveraineté du pays, qui a perdu un lourd tribut pour sortir du joug de la colonisation.
Le vent du changement qui souffle sur le pays, n’a rien apporté pour secouer le statu-quo imposé par la bande « El Isaba » dont les mentors, continuent de dicter leur stratégie à leurs employés patrons de presse. Ces mêmes employés continuent d’exceller le copier-coller, et d’encaisser mensuellement les chèques de l’ANEP, sans se soucier de la formation des journalistes pour améliorer le contenu des produits présentés à l’opinion publique, pour participer à élever le débat public à tous les niveaux, ou l’amélioration des conditions socio-professionnelles de leurs employés. Aujourd’hui, à l’ère de la 5G, des médias continuent de véhiculer la médiocrité et le charlatanisme, via des prédicateurs de bas étage, ou ces « charlatans » de la « Rokia », à la grande joie des ennemis de l’Algérie, qui ne digèrent pas de voir les filles et fils de ce pays s’épanouir dans les domaines des connaissances et savoir.
Aujourd’hui encore, ces mêmes médias continuent de s’abstenir à défendre l’Algérie face aux menaces dont elle fait l’objet, et qui risquent d’emporter son existence.
Sur ce registre, on assiste depuis quelques années, à la naissance de certains titres de journaux, recommandés par les mentors de la bande et leurs larbins, dont le seul souci est d’empocher le chèque du mois de l’ANEP. Cette situation a fait de son côté, l’arrivée sur la scène « des journalistes activistes » au service des officines hostiles au pays, très actifs ces derniers jours, avec l’avènement du Hirak, et l’arrivée aussi « de journalistes de la collectivité » c’est-à-dire des pique-assiettes qui ne font que médiatiser les activités des walis , maires et autres responsables.