Le Hirak et la sagesse de l’ANP, trahissent les transitaires de la séparation

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La détermination de l’ANP à accompagner le Hirak, dans ses revendications populaires, pour édifier un Etat de droit et de justice sociale, ont eu raison des ambitions de certains individus, devenus des commerçants de la fibre régionaliste, et surtout défenseurs sans concession des transitions. Ces mêmes individus, viennent d’être distingués par leur comportement d’être des « démocrates » par décret, en raison de leur refus de le sentence de l’urne et de leur mépris pour le peuple dont certains d’entre-eux le qualifient d’un peuple non mûri pour se prononcer sur son destin. Au début des manifestations, ces individus ont tenté vainement de placer Bouchachi comme leader naturel du Hirak et futur président de l’Algérie, comme le précise l’auteur algérien Ahmed Bensaada, qui décortiquait d’ailleurs les slogans et mots-clés de « cette secte » qui travaillait pour la récupération du Hirak, tels que jamais plus de vol, de corruption, de répression, de clientélisme, de gestion de l’Etat par les frères, les cousins ou les copains et jamais plus d’ingérence étrangère, pas de privatisation des ressources minières et naturelles et principalement le pétrole.
Il évoquera aussi le discours de « cette secte » pour la récupération du Hirak comme le retour de la souveraineté nationale, d’une politique indépendante sur nos ressources, droits démocratiques d’expression, de réunion, de manifestation et d’édition, retour d’une politique d’harmonie sociale avec des secteurs sociaux performants en médecine, éducation, culture, sport, usage domestique de l’eau et de l’énergie et donner à nos médecins, enseignants, cadres, ingénieurs et techniciens les salaires et la considération qu’ils méritent.
Tout se joue sur la fibre, qui cache des intentions personnelles, et une mise en œuvre de placer l’Algérie sous la tutelle du néocolonialisme. Echouant à atteindre leurs objectifs, ces individus se tournent vers le dénigrement de l’ANP, et son Chef d’état-major, déterminés à s’opposer à la période de transition porteuse de tous les dangers pour le devenir du pays.
Gagnant de plus en plus le cœur et l’esprit des algériens autour des questions cruciales comme l’édification d’un Etat de droit et la lutte contre le corruption, ayant permis déjà de mettre hors d’état de nuire, les responsables du pillage des richesses du peuple algérien et les conspirateurs contre l’Etat, l’ANP arrive à démasquer les résidus et les réseaux dormants de l’Etat profond, qui sortent de leurs trous, pour révéler au peuple, leurs frustrations, en instrumentalisant un emblème interdit, création d’un groupe néocolonialiste et défendu par des individus s’autoproclamant « démocrates », relayés par des médias et des ONG inféodées aux officines étrangères, mis au monde grâce au largesses attribuées par « Rab Dzair ».
Battus, ces résidus à l’instar de Bouchachi qui nous rappelle Pierre Deval, tente de gâcher ce vendredi la fête de l‘indépendance, pour répondre à la satisfaction des revendications du Hirak, qui consiste à l’organisation sans condition préalable d’un dialogue national regroupant toutes les sensibilités politiques, dirigé par un panel de personnalités politiques consensuelles, démission des Bouchareb et Bedoui, et désignation d’une commission indépendante d’organisation de surveillance et de contrôle des élections et qui aura toutes les prérogatives requises pour l’organisation d’une présidentielle dans les plus brefs délais

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Algérie, la