Le journal libanais Al Akhbar : Kamel Daoud , un mercenaire de la néocolnisation

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Algerian writer and journalist Kamel Daoud poses during a photo session in Paris on February 20, 2017. / AFP PHOTO / JOEL SAGET

Le journal libanais, à forte audience éditant en langue arabe vient de consacrer un dossier spécial à l’auteur Kamel Daoud dans son supplément culturel de cette semaine, à travers plusieurs articles de journalistes et auteurs, ayant tenté de décortiquer son intronisation sur la scène et ses mentors de la néocolonisation.
Parmi les personnages interviewés, le chercheur, académicien et auteur algérien Ahmed Bensaada(voire http://al-akhbar.com/node/291700) qui répondra au livre de Kamel Daoud, » Cologne, lieu de fantasmes » qui accusa les maghrébins de violeurs, bien repris par les médias occidentaux, à savoir le journal français Le Monde , le transalpin La Republica, le magazine helvétique L’Hebdo, et l’américain New York Times, dans le but de salir l’image des maghrébins.
Le livre canular de Kamel Daoud est rapidement mis dans la case des mensonges par la presse allemande, qui fera savoir que tout ce qu’a été écrit, est pure imagination mensongère de l’auteur, piégé par des officines allemandes hostiles à la politique de la chancelière allemande Angela Merkel, en ce qui concerne sa politique d’accueil des migrants.
Ahmed Bensaada, dans son essai » Kamel Daoud, contre-enquête » mettra à nu les vérités sur ces « intellectuels néocolonisés» jouant le rôle de supplétifs des pires »penseurs » au service des officines de l’ancien colon ,et qui bénéficient d’un large espace médiatique non seulement en France, mais aussi dans le reste de l’Europe, alignée sur le diktat néocolonial. Pour Jacques Marie Bourget, qui fera la préface de l’essai d’Ahmed Bensaada » les écrits de Kamel Daoud sont un kaléidoscope de clichés orientalistes et de stéréotypes éculés dont les racines sentent le colonialisme »

Dans l’interview du journal libanais Al Akhbar, il n’y a pas qu’Ahmed Bensaada, qui a cet avis sur l’auteur néocolonisé, mais aussi les journalistes libanais Lina Kennouche(Kamel Daoud, l’itinéraire d’un «intellectuelmercenairehttp://www.alakhbar.com/node/291698 et La forfaiture du chroniqueur, un préalable à la consécration du romancier
http://www.al-akhbar.com/node/291699), La critique littéraire de Djawad Rostom Touati« Zabor ou les psaumes » : de « la préface du nègre » à sa « lactification hallucinatoire »http://www.al-akhbar.com/node/291702, La contribution du professeur algérien Bouhamidi MohamedKamel Daoud ou les métamorphoses du même au même. http://www.al-akhbar.com/node/291706, L’article de Karim Kia
De Cologne à Sétif : les approximations dangereuses d’une plume impatiente
http://www.al-akhbar.com/node/291704.