Le procès manqué de TSA à Chakib Khelil

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L’article publié ce dimanche par le journal électronique TSA, intitulé « Ces questions auxquelles Chakib Khelil n’a pas répondu… »
, commentant l’interview réalisée par le même organique médiatique avec l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil, révèle cette mauvaise foi et cette intention malveillante de porter préjudice à la personne interviewée, portant par voie de conséquence, atteinte à la déontologie professionnelle et au droit de chacun de s’exprimer. Pire encore, l’article en question puait cette odeur nauséabonde d’incriminer une personne, jamais cité comme témoin ou accusé dans ce qui est appelé le procès de Milan, opposant deux entreprises italiennes, à savoir ENI et Saipem.
Ceci dit, l’amalgame entretenue, par TSA, et certains médias algériens inféodés à certains groupes d’intérêts et d’officines étrangères, ne portera pas uniquement atteinte à Chakib Khelil, mais à l’image de l’Algérie et à Sonatrach, qui a réussira au début de ce millénaire, à intégrer le concert des grandes entreprises internationales, en activité dans le secteur des hydrocarbures. L’article en question est somme toute un procès, sans numéro de dossier, à l’adresse de Chakib Khelil, qui se déroule loin du tribunal de Milan ou en Algérie, mais bel et bien dans la rédaction de TSA. La mauvaise foi du média réside dans cet acharnement à l’égard d’un ancien responsable qu’on lui refuse le droit de se défendre et même le droit à le présomption d’innocence, garanti par chaque justiciable. TSA condamne implicitement l’ancien ministre de l’Energie d’avoir accepté de répondre aux questions par écrit, sachant que TSA avait accepté au préalable cette option, garantissant à la personne interviewée de s’exprimer librement, évitant au passage toute mauvaise interprétation de déclarations, ou censure. L’article en question confirme d’ailleurs, l’intention du journal à tirer à boulets rouges, sur les personnalités algériennes, qui n’appartiennent pas au giron de l’autre rive de la Méditérannée, c’est-à-dire à la politique concoctée dans la capitale française. Et Chakib Khelil, figure sur la liste des personnalités opposée à cette politique française, qui continue de considérer l’Algérie comme « une chasse gardée ». Un Chakib Khelil, qui n’a cessé de dénoncer cette attitude de passer par Paris pour conclure des contrats d’investissements en Algérie, ou de considérer notre pays comme un marché pour les produits français, au lieu d’un partenariat économique productif, et mutuellement bénéfique.
TSA, a eu dans un passé récent, un comportement fort scandaleux à l’égard des symboles de l’Algérie, en dénigrant le Chef de l’Etat, et l’ANP.
Pour mémoire, cette dernière avait fait l’objet d’une caricature offensante à travers une caricature dénigrante intitulée“ Parachita, la grande innovation algérienne”, signée Ghilas Ainouche.
Cette caricature témoignait aussi le peu de respect de ce média, parmi tant d’autres pour les sacrifices des martyrs du devoir et des sacrifices de l’Armée de Libération Nationale ALN dont l’ANP est la légitime héritière.

M.Mehdi

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