Le SILA devient porte-voix des néocolonisés

175

Beaucoup d’observateurs ont été surpris d’apprendre l’annulation de la table ronde regroupant le journaliste Walid Charara, l’expert en économie George Karam, et le journaliste tiers-mondiste, le belge Michel Collon, organisée en marge du SILA qu’abrite Alger. Ce dernier, a même été privé de ventes-dédicaces, de ses publications. Tout indique que le lobby francophile au service de l’impérialisme et sionisme qui est derrière cette annulation pour ne pas dire interdiction. Il convient de rappeler, que Michel Collon, directeur du média InvestigAction est considéré comme l’un des journalistes les plus opposés à l’impérialisme américain, au Moyen-Orient et en Amérique Latine, au sionisme et ses crimes contre l’humanité contre le peuple palestinien et aux commanditaires du terrorisme transnational.
L’interdiction coïncide paradoxalement avec l’invitation adressée à certains auteurs et romanciers au service du néocolonialisme, au moment où l’Algérie commémore le 64ème anniversaire du déclenchement de la révolution du premier novembre.
La question qui reste posée, l’Algérie, renie-t-elle son passé révolutionnaire, en interdisant Michel Collon ? Aux organisateurs du SILA de nous répondre