Les porte-voix de l’Etat profond à l’agonie

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L’allocution du Chef de l’état-major de l’ANP Ahmed Gaid Salah, de ce mardi est venu à point nommé pour démontrer à certaines voix de l’Etat profond, que le vent du changement sur l’Algérie a soufflé, pour en finir avec le diktat imposé par certains milieux politiques économiques, culturels, associatifs et médiatiques. Après les appels de certaines voix soufflant la suscpicion au sujet des opérations de lutte contre la corruption et le pillage des richesses du peuple et du pays, autres voix de la même bulle sortent aujourd’hui pour chanter leurs vieilles chansons, après avoir échoué à détourner le hirak et les revendications populaires, en imposant leurs protégés comme Mustapha Bouchachi,Boumala ou Mokrane Ait Larbi, en les présentant frauduleusement comme le choix du peuple, sans jamais révéler les accointances de Bouchachi, ou Boumala avec des officines occidentales hostiles à l’Algérie.

D’ailleurs, et après l’échec de ce qu’a été appelé CIVIC, les algériens découvrent un autre mouvement similaire appelé
Collectif Libertés Dignité Citoyenneté, dont la composante est presque la même s’autoproclamant défenseurs des libertés confisquées,alors que cette même composante est l’une frange sociale nantie du système de la Nomenclatura et de l’Etat profond depuis le début des années 90.
Cette sortie intervient après que le peuple ait exprimé son soutien indéfectible à son ANP, déterminée à éradiquer la corruption et les larbins du néocolonialisme