Les ratés de la politico-politicienne, en conclave

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Pour contrecarrer, l’ogre Bouteflika, les ratés de la politique algérienne, s’autoproclamant de l’opposition, se sont donnés rendez-vous ce samedi à l’occasion de la célébration du 7ème anniversaire, de la naissance du parti » Jil Jadid »

Djillali Sofiane a réussi à réunir les Ali Benflis, Ahmed Benbitour, Abdelaziz Rahabi, Ali Benouari , Mustapha Bouchachi et autre Rachid Nekkaz, pour se mettre d’accord sur une seule convergence, à savoir une période transitoire.
Les « transitoires » et les « transitaires de la politiques » à qui ils ne manquaient, que Louisa Hanoune, continuent d’entretenir un discours politique farfelu et son adhésion populaire, s’autoproclamant les tuteurs du peuple algérien à l’image de ce «  génie » Djillali Sofiane qui déclara « La société algérienne, surtout la catégorie qui comprend mieux les enjeux actuels, doit refuser un cinquième mandat sans haine, sans esprit de vengeance et sans mépris. Nous leur disons, vous avez fait ce qu’il fallait, bon ou mauvais, mais le temps est venu que vous partiez, car il n’existe aucune autre solution », a-t-il déclaré. Dans cette déclaration, il se considère comme un visionnaire, et un nombre important d’algérien, des laisser- pour compte, qui ne mesure pas les enjeux, se donnant le droit de « virer » le président, et de lui interdire de se présenter à nouveau à la prochaine présidentielle, en violation à la Constitution. Djillali Sofiane qui n’arrive même pas à remplir une salle  de deux cent personnes menace de sortir à la rue, jouant par gabegie sur la fibre du désespoir de la jeunesse et du recouvrement de la souveraineté. Djillali Sofiane se permettra même le luxe d’appeler à la tribune deux transfuges de la cause « française » en Algérie, à savoir Rachid Nekkaz et Ali Benouari, le premier nommé a eu même l’idée « géniale » de proposer un candidat unique pour la prochaine présidentielle de 2019. Si Ahmed Benbitour et Ali Benouari, anciens ministres , ayant participé à la dégringolade économique du pays, dans le passé, poursuivaient leurs discours consommé sur l’économie algérienne, basé sur des constats et chiffres calqués de certains milieux qui n’ont jamais porté l’Algérie dans leurs cœurs, Abdelaziz Rahabi ancien ministre de la Communication et diplomate, s’en prendra aux citoyens utilisant les réseaux sociaux, qui critiquaient son intention de priver le citoyen Chakib Khelil, de communiquer avec les algériens, via la toile, au moment où il prétend défendre la liberté d’expression et le multipartisme. Aujourd’hui, il s’avère que cette »mosaïque » de politicards est à l’agonie face à l’indifférence populaire de son discours dépassé par la conjoncture, et le pari sur l’état de santé du président Bouteflika, n’est plus à l’ordre du jour après la sortie d’une éminente personnalité politique internationale, comme Lakhdar El Ibrahimi