Les transitaires de la transition

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Synchroniser les attaques contre le Chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaid Salah, devient la devise de certains acteurs politiques, connus pour être la pseudo-opposition de l’Etat profond, orpheline de « Rab Dzair » incarcéré à la prison militaire de Blida pour conspiration contre l’Etat algérien et son ANP. Ce samedi, Saïd Sadi, l’un des leviers du scénario de 1992, ne cachera pas sa colère à l’égard du chef d’état-major de l’ANP, qui refuse le diktat des caporaux de l’ancien colon, en faisant le serment devant le peuple algérien de revenir aux idéaux et valeurs du premier novembre, ce qui n’est pas du goût des adeptes politiciens des transitions, utilisés comme fonds de commerce politique pour subvenir à l’éveil du peuple algérien, qui ne fait plus confiance aux salonnards et politicards.
Saïd Sadi, rejoignait l’ancien ministre de la Communication Abdelaziz Rahabi, qui considère l’accompagnement du Hirak par l’ANP, d’ingérence dans les affaires politiques, en déclarant que l’ANP « n’a pas à s’immiscer dans le cours des initiatives ou chercher à les orienter », mais « plutôt les favoriser en levant les contraintes liées aux libertés individuelles et collectives, celles de manifester librement, de se réunir et d’avoir le libre et égal accès aux médias publics notamment la télévision ».Par ailleurs, il faut noter, que Rahabi qui s’autoproclame porte-parole de la société civile, sachant que l’ancien ministre de la Communication sous le règne de Zeroual, avait participé activement à la fraude massive des élections, ayant permis l’intronisation du RND d’Ouyahia.

Idem, pour Ahmed Benbitour qui s’autoproclame aussi « le sauveur », sachant qu’il avait fait partie du système, qui avait démantelé le tissu économique du pays.