Leur expulsion d’Algérie,était prévue ce mardi : Les 43 syriens seraient des combattants de l’ALS

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43 syriens devaient être expulsés hier mardi par l’Algérie, pour séjour illégal, dans le cadre de l’application de la loi algérienne. Jusque-là, rien d’anormal comme c’est le cas pour des dizaines de migrants subsahariens qui utilisent l’Algérie comme pays transit pour rejoindre l’autre rive de la Méditerranée. Mais voire le député Hassan Aribi et ses acolytes courir dans tous les sens pour éviter l’expulsion des 43 syriens, illustraient bien l’importance des 43 syriens arrêtés.
Aux dernières nouvelles, il s’avère que les 43 syriens ont été interpellés à Tamanrasset au Sud algérien et qu’ils faisaient partie de l’Armée Syrienne Libre ALS, proche de la confrérie des Frères Musulmans, dont un bon nombre avait rejoint les groupes terroristes d’El Qaida et Daesch.
Dès leur arrestation, il faut bien le préciser, les relais islamistes se sont mobilisés pour demander l’arrêt immédiat de l’expulsion des ressortissants syriens, qu’ils présentent comme des «réfugiés politiques», sous prétexte qu’ils risqueraient d’être arrêtés, voire exécutés par les autorités syriennes. Le député Hassan Aribi, a diffusé une «alerte» sur sa page Facebook, en appellent au sens d’hospitalité algérienne qui a fait de notre pays la terre d’asile pour tous les «opprimés» du monde et «la Mecque des révolutionnaires», en considérant qu’une telle décision, si elle venait à être appliquée, serait synonyme de «renoncement» et de «trahison» envers sa propre Histoire, écrit Aribi dans une lettre au ministre des Affaires étrangères. Aribi a oublié d’ailleurs que ni Doha, ni Ankara, n’ont été des destinations privilégiés des révolutionnaires du XXème siècle