L’humanité vous maudit immoraux complices des terroristes israéliens

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Par Youcef Benzatat

 

Non pas les hommes politiques, qui fournissent armes et munitions à ces terroristes israéliens pour commettre des crimes abjects contre des femmes, des enfants et des civiles innocents. Non pas pour leur acquiescement des violations des résolutions du droit international et des droits humains. Ceux-là sont dans leur rôle de bâtisseurs de la nouvelle civilisation qui a intériorisé le fascisme comme mode de domination, depuis leur destruction de la Libye, de l’Irak, de la Syrie, du Yémen et bientôt l’Iran et qui rêvent d’en découdre avec le dernier bastion qui résiste à leur dérive meurtrière et destructrice, l’Algérie des millions de martyrs de la colonisation. Mais plutôt, vous, intellectuels, journalistes, écrivains, hommes de lettres, artistes, qui prenaient du plaisir à vociférer en longueur d’années contre les violations des droits humains par les Etats émergents de la cruelle nuit coloniale et qui peinent à se redresser, en grande partie à cause des obstacles qui leur sont dressés par vos gouvernants. En longueurs d’années vous vous adonner avec jubilation à claironner contre leurs violations du droit de manifester, de se rassembler, de militer pour la démocratie, pour la liberté d’expression, d’opinion, pour la citoyenneté, pour l’Etat civil et pour tous les droits humains. Alors que devant les crimes abjects qui se déroulent sous vos yeux contre le peuple Palestinien, par un Etat terroriste, qui poste des snipers pour abattre des manifestants pacifiques, faisant des dizaines de morts et de milliers de blessés, vous vous terraient comme des lâches derrière votre autisme crapuleux. A se demander ou sont vos manifestations, vos dénonciations, vos pétitions et vos arsenaux de diabolisation et de harcèlement des nations qui tentent comme elles peuvent pour se redresser de la barbarie coloniale de vos alleux. L’humanité vous maudit immoraux complices des terroristes israéliens Soyez maudits pervers héritiers de la civilisation des lumières, après avoir égaré ses valeurs pour vous muez en organisation terroriste. Soyez maudits devant les hommes et l’histoire, pour avoir été lâches et complices devant l’holocauste que subissent les enfants, les femmes, les personnes âgées, les convalescents dans les hôpitaux et toute une population enfermée dans un camp de concentration à ciel ouvert. Assassinée périodiquement et aveuglement, par terre, par mer et du ciel, par un épouvantable épouvantail que vous avez dressé face à eux et que vous nourrissez d’armes meurtrières et de haine raciale pour commettre le plus abjecte des crimes contre l’humanité : le génocide. Maudits soit vos intellectuels, spectateurs complices de l’exécution sommaire d’un peuple réduit à l’indigence pour le dépouiller de ses terres. Honte à vous arrogants lettrés à vouloir justifier la barbarie de vos pairs par vos discours truffés de mensonges et de caricatures de pensées misérables bâties sur votre avidité de charognards, sans scrupules, autour du cadavre de ce qui reste des fondations de votre civilisation décadente, rongée par l’érosion de la cupidité : ce que vous appelez les droits de l’homme. Vous détestez certainement votre vie de chiens de garde, mais vous l’assumez, par lâcheté d’être vous-même, par effraction sur votre conscience morale, en contrepartie d’un confort domestique que seuls les animaux puissent en tirer du plaisir et de la satisfaction, comme l’a voulue la nature. Mais vous avez décidé de pervertir sa sentence en vous dépouillant de votre humanité au profit de votre ré animalisation et ses pulsions criminelles. L’humanité indignée vous maudit immoraux complices des terroristes israéliens et arrachera de vos griffes avides de sang d’innocents les droits humains que vous mettez en péril. Depuis le début de votre folie criminelle, depuis les premières salves coloniales, des millions, des dizaines de millions, voire des centaines de millions d’innocents ne cessent de tomber en martyrs sous la cruauté de votre animalité. Les enfants qui naissent, jour après jour, se nourrissent de vos bévues en leçons d’humilité et qui ensemence leur sens de la résistance, comme fut le cas un certain 8 mai 1945 qui précipita le vent de novembre pour briser l’épée de l’injustice.

Y.B