Makri et Djaballah, ces recalés de la politique

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Le président du MSP, Abderrazek Makri, fait tomber son masque de politicard malicieux, qui se livre au jeu du mensonge et contre-vérités. Il vient de déclarer que les garanties de régularité et de transparence ne sont pas réunies pour une compétition électorale ouverte et libre, prouvant son allégeance à l’Etat profond qui parasite le bon déroulement du prochain scrutin présidentiel, dont l’issue fera sortir un président légitimement fort grâce au verdict de l’urne, et la révolution de la volonté populaire. Abderrazek Makri, serait dépassé par le temps, et son idée du candidat du consensus et de la mosaïque de composer des courants politiques opposés, identique à celle de l’Etat profond imposée en 1999, avait montré ses limites et les résultats sont là.
Abderrazek Makri a omis de révéler que ses chances d’être élu futur président, sont nulles, dans la mesure où son courant idéologique, c’est-à-dire la confrérie des Frères Musulmans qui avait opté pour Abdelkader Bengrina, candidat du mouvement El Binaa.
Cela montre l’hypocrisie et la gabegie du mouvement des frères musulmans, qui souffle le chaud et le froid, boycott et participation du prochain scrutin, sachant pertinemment que son candidat a peu de chance d’accéder à la magistrature suprême.
Idem, pour Abdallah Djaballah, président du Front de la Justice et Développement FJD, qui sera absent du prochain scrutin, comme il a été durant ses trente dernières années, à travers les partis politiques qu’il avait créés, et qui ne servaient qu’à remplir la galerie politicienne, bien orpheline aujourd’hui de la mise hors d’état de nuire du parrain de l’Etat profond « Rab Dazair »
Affirmer qu’il n’était pas “concerné” par la présentation d’un candidat aux élections présidentielles et dit se placer du “côté du peuple” et assumer ses “revendications légitimes”, est une diatribe et mensonge, le peuple dans sa majorité ira le 12 décembre prochain ira voter son président qui aura toutes les prérogatives, pour sortir les algériens du carcan politique cher à Djaballah, Makri, et le reste de l’écurie créée par l’Etat profond pour jouer différents rôles sur la scène politique algérienne..