Mohamed VI dans la poche de Netanyahou : Le Maroc joue avec le feu

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La décision de Rabat de rompre ses relations avec Téhéran, est un signe révélateur de l’allégeance du monarque marocain, au premier ministre de l’entité sioniste Benjamin Netanyahou.
Le Maroc qui s’est tu sur les informations diffusées par des sources marocaines, sur la formation d’agents de sécurité et de gardiennage par des formateurs sionistes, s’est empressé d’accuser le mouvement de la résistance libanaise, le Hizbollah d’avoir entrainer les combattants du Polisario, en vue de reprendre les armes pour récupérer les territoires sahraouis occupés, face au statuquo qui perdure depuis 1991. La girouette marocaine qui s’amuse à prendre un selfie avec ses compagnons d’allégeance au sionisme, Saad Al Hariri, et Mohamed Ben Selmane, s’est rapidement aligné sur les déclarations mensongères du sioniste Netanyahou, au sujet du nucléaire iranien. Pour beaucoup d’observateurs, la décision peu convaincante à la limite de la débilité, du Palais Royal vise en premier lieu l’Algérie, dont les plans de la mettre en ruine et au chaos par ce qui a été appelé »printemps arabe » ont échoué grâce à la maturité de son peuple et la vigilance de l’ANP, qui évita sagement toutes les manœuvres, de la précipiter dans les bourbiers libyen et malien.

Aujourd’hui, le Maroc joue le valet du plan américano-sioniste d’ouvrir un front au Maghreb, à travers cette escalade au Sahara Occidental, en vue d’impliquer l’Algérie dans le conflit qui l’oppose à la RASD, après son échec diplomatique sur la scène internationale, notamment lors d’une dernier Conseil de Sécurité de l’ONU, favorable à un rapide de règlement de la question sahraouie via l’organisation d’un référendum d’autodétermination.
La décision de Rabat de rompre ses relations diplomatiques avec Téhéran à été dictée par l’alliance Tel-Aviv-Ryad, au moment où le Chef de la résistance libanaise le Hizbollah, Hassan Nasrallah, annonce que les groupes terroristes soutenus par les USA, le Royaume Uni,  la France, l’entité sioniste , la Turquie, le Qatar  et l’Arabie saoudite, ont été vaincus, en Syrie, et le moment est venu pour affronter les véritables commanditaires à savoir les employeurs des groupes terroristes.
La décision de Rabat s’inscrit d’ailleurs dans le sillage de la liquidation de la cause palestinienne, et l’agenda établi de normalisation de certains régimes arabes inféodés avec l’entité sioniste, pour légitimer la décision de Donald Trump de transférer l’ambassade de son pays vers la ville sainte d’Al Qods, dont le souverain marocain préside son Comité.
D’ailleurs, sur ce plan, le palais Royal est un habitué de la mise en œuvre des plans sionistes, à commencer par son implication de l’émigration des juifs vers les terres palestiniennes, par ses accointances avec le Mossad pour espionner les Sommets de la Ligue Arabe tenus au Maroc, par son rôle dans le voyage du Raïs égyptien Anouar Sadate vers Al Qods.
En contrepartie, les sionistes avaient participé à l’occupation marocaine des territoires sahraouis et continuent de soutenir le régime du Makhzen, à travers la formation militaire de ses éléments, et la participation de ses élites aux manœuvres militaires organisées sur le sol marocain, ou au Sahara Occidental Occupé, sans parler de cette normalisation culturelle, sportive et économique, rejetée par une grande partie du peuple marocain, attachée à son identité arabo-musulmane.
M.Mehdi