Paris, capitale des larbins du néocolonialisme

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Demonstrators carry national flags and chant slogans during an anti-government protest in Algiers, Algeria May 17, 2019. REUTERS/Ramzi Boudina - RC1F4F2B38D0

Ayant échoué à imposer aux algériens une période de transition porteuses de toutes les incertitudes, certains cercles déboutés par le peuple et refusés d’être les porte-paroles du Hirak, optent ces jours-ci pour la carte étrangère, en annonçant l’organisation de rencontres  » de solidarité » avec le peuple algérien, par un média français hostile à l’Algérie, depuis des lustres à savoir Médiapart, le 17 juin prochain, avec la participation des associations et personnes inféodées à la cause des officines étrangères, comme le MAK, la LADDH, RAJ et autre Snapap, où celle de
Mardi 11 juin, organisée par le journal français « Le Monde Afrique » en collaboration avec l’association Res Publica autour d’un débat sur l’avenir de l’Algérie, avec la participation des artistes, universitaires, militants, journalistes et entrepreneurs,un devenir que dessinent ces officines, en utilisant leurs larbins .
Ce qui incite à redoubler de vigilance le timing retenu par les instruments de la conspiration, pour déjouer toute tentative de sortie de crise, dans le cadre constitutionnel, garantissant la tenue d’une élection présidentielle libre et transparente, permettant par voie de conséquence, d’élire un nouveau président fort de son ancrage et assise populaire pour mener à bien les réformes nécessaires pour édifier un Etat de droit, où la séparation des pouvoirs ne fera l’objet d’aucune ambiguïté, au même titre que l’urne et le programme politique proposé aux algériens, feront la différence. Ceux qui se réunissent en dehors de l’Algérie, sur des thèmes déjà consommés, ne préparent qu’à internationaliser la crise politique en Algérie, pour légitimer une intervention étrangère.
Ceux qui appellent à la normalisation avec l’entité sioniste, comme c’est le cas pour les Dilem, Kamel Daoud , Boualem Salsal et Amin Zaoui, ne font que confirmer que la détermination des algériens à édifier un Etat de droit, orienté vers le développement, la prospérité, et la préservation des valeurs étrangères, dérange les officines étrangères comme le Mossad, la DGSE, et le Makhzen ainsi que leurs employés qui se reconnaîtront eux-mêmes, sans les citer
M.Mehdi