Quand des médias s’intéressent à une grippe d’un directeur de campagne

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De nombreux médias algériens ont démontré encore une fois leurs limites professionnelles, en matière d’octroi de « faux scoops » et ont prouvé qu’ils demeurent des médias sulfureux, qui s’alimentent des futilités et de l’obscurantisme et la médiocrité. Hier lundi, des médias faisaient la course pour annoncer l’hospitalisation du directeur de campagne d’Abdelmadjid Tebboune, en l’occurrence Lamine Messaïd qui s’avère en fin de compte une grippe contraignant l’homme à aller faire des analyses au niveau d’une clinique à Alger, pour enfin regagner son domicile. Même cas de figure avec l’ancien directeur de campagne Baali, qui s’est retiré pour des raisons familiales, un retrait devenu une « raison d’Etat » pour des médias qui s’engouffrent et s’enfoncent dans la médiocrité au lieu d’élever le niveau pour proposer aux citoyens des débats politiques de haut niveau, basés sur l’argumentation et l’analyse objective, loin des clichés stéréotypés des vies privées. Certains sulfureux médias s’acharnent contre le candidat Tebboune, mais en réalité, ils le confortent du candidat le plus aimé et le plus populaire des algériens,et dans la voie de devenir le prochain locataire du Palais d’El Mouradia, bourreau d’El Isaba, qui ne cessait d’instrumentaliser les faits divers en informations de »raison d’Etat »
tielle dans des affaire de corruption et de blanchiment d’argent.