Quand la calomnieuse journaliste Layla Lefèvre Haddad parle de calomnie

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La Fédération Internationale des Journalistes FIJ ; en errance déontologique lorsqu’il s’agit de défendre certains journalistes engagés comme Michel Collon ou Jacob Cohen ; ennemis jurés des lobbys sionistes et leurs larbins comme BHL ; revient de son coma journalistique pour proposer ses services à la calomnieuse journaliste Layla Haddad qui prétend avoir été agressé et menacé par des algériens ; se basant sur quelques lignes écrites sur sa page Facebook. La calomnieuse journaliste prétend même avoir été calomniée par le Ministère algérien des affaires étrangères ; qui répondait clairement à cette atteinte à un symbole et institution souveraine de l’Algérie indépendante. La FIJ qui finance les activités de certains journalistes algériens propagandistes de la cause hostile à l’Algérie ; via certains sujets devenus un fonds de commerce politique comme « Qui Tue Qui » ; ou les migrants subsahariens ; estime que répondre aux allégations mensongères de Layla Lefèvre Haddad ; utilisant même les symboles de l’union européenne ; est une atteinte à la liberté d’expression ; qu’en est-t-il du droit des citoyens à avoir une information juste et sans manipulation ?
le président de la FIJ; devra s’expliquer sur son silence vis-à-vis de l’assassinat et de l’incarcération de journalistes palestiniens par les sanguinaires de l’entité sioniste ; s’il prétend défendre la liberté d’expression. Les algériens n’ont pas besoin de leçons à recevoir ; en matière de liberté d’expression, car leurs journalistes patriotes ont payé un prix fort en résistant et combattant le terrorisme et les plumes et voix subversives que la FIJ au même que d’autres ONG ; se cachant derrière le registre onéreux des droits de l’homme ; les finançaient pour des diatribes destinées à ternir l’image de l’Algérie.

M.Mehdi