Rencontre de Genève des relais du MAK: Quand Ali Benouari joue l’ingérence étrangère et la répartition de l’Algérie

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AlgérieTouteHeure a souligné dans un article intitulé » le MAK s’implante en terre helvétique et fait adhérer Benbitour à son projet » publié le 29 novembre 2019, voire « http://algerietouteheure.com/le-mak-simplante-en-terrehelvetique-et-fait-adherer-benbitour-a-son-projet/, Qu’une association appelée » Algériens sans frontières » inféodée au mouvement séparatiste du MAK avair organisé les 9 et 10 novembre 2019 dernier, une conférence à Genève, invitant certains individus les qualifiant d’experts, pour élaborer des propositions de sortie de crise en Algérie.
L’association en question avait invité l’ancien chef du gouvernement sous le règne de Bouteflika, en l’occurrence Ahmed Benbitour pour animer une conférence sur la situation en Algérie, dans le but d’ouvrir les portes à la demande formulée par le député néocolonialiste Raphaël Glucksmann, au niveau du parlement européen à Strasbourg de prévoir une résolution condamnant l’Algérie » sur le respect des libertés ».
AlgérieTouteheure est allée faire des investigations sur les tenants et les aboutissants d’une rencontre s’inscrivant dans un plan de répartition de l’Algérie, soutenu par des officines hostiles au pays du million et demi de martyrs. Il s’avère que cette rencontre a été organisée logistiquement et financièrement par un diplomate américano-Suisse du nom de Rafsinder. Ce dernier avait assisté à cette rencontre sans prendre la parole. Cette rencontre avait été également marquée par la présence de Benouari ancien Ministre du trésor, en partie coordinateur des flux des oligarques à partir de la Suisse avec un financier établi à Frankfurt en Allemagne.

Focus sur Ali Benouari

Pour rappel, Ali Benouari, ancien ministre algérien délégué au Trésor, est cité dans la scabreuse affaire de « Panamas Papers » . Sur ce registre, il faut noter qu’il avait recouru aux services du cabinet panaméen Mossack Fonseca pour créer une compagnie offshore, Beroll Group SA, enregistrée aux îles Vierges britanniques. Une compagnie dissoute un an et demi plus tard, le 31 octobre 2001, et destinée à servir de paravent à la cession, au profit de Khalifa Bank, des actions qu’il détenait dans le capital de Société générale Algérie (SGA), la filiale locale du groupe français Société générale. Ali Benouari ne voulait pas que cela se sache.
« Après réflexion, M. Ali Benouari ne souhaitait pas apparaître comme administrateur de la société en marge. C’est pourquoi je vous prie de procéder à la désignation d’un administrateur local. Ce dernier fournira un pouvoir en blanc. La procuration sera faite soit en faveur de M. Ali Benouari soit, le cas échéant, en mon nom. Dès qu’une décision sera prise, je vous le ferai savoir », peut-on lire dans la correspondance adressée le 22 février 2000 par Pierre Richa, patron de la société fiduciaire Pierre Richa & Partners, à l’antenne genevoise de Mossack Fonseca.
Les documents obtenus dans le cadre du projet « Panama Papers », mené par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) avec plus de 100 rédactions (dont Le Monde), montrent que le cabinet panaméen a désigné deux administrateurs locaux avant de les remplacer par Ali Benouari sur demande de Pierre Richa. « Le nom du nouvel administrateur est Ali Benouari, d’Algérie, résidant à Genève. Veuillez préparer une décision pour l’ouverture d’un compte bancaire à Genève », a requis Pierre Richa dans une autre correspondance adressée à Mossack Fonseca en août 2000.
Selon sa biographie officielle, diffusée à grande échelle sur papier et sur sa page Facebook lors de la présidentielle de 2014 – il n’avait alors pas collecté assez de parrainages pour valider sa candidature –, Ali Benouari n’a jamais vraiment quitté l’Algérie depuis son éviction du gouvernement, en 1992. « Sa profession libérale lui a permis de ne jamais s’absenter d’Algérie plus de quinze jours. C’est ainsi qu’il se tient au courant de tout ce qui touche le pays », peut-on lire.

Nommé au gouvernement de Sid Ahmed Ghozali comme ministre délégué au Trésor en juin 1991, Ali Benouari s’est installé à Genève, en Suisse, après son remplacement par Ahmed Benbitour à la faveur du remaniement ministériel de février 1992. « Après son départ forcé du gouvernement, où on apprécia sa compétence mais pas son zèle à combattre la corruption, il repart à Genève où il fonde Ecofinance, une société de conseil en partenariats industriels et financiers. […] C’est à partir de là qu’il a pu concrétiser son rêve de fonder la première banque étrangère en Algérie, Société générale Algérie, dont il a été le premier président, de 1999 à 2004 », ajoute sa biographie. C’est à cette époque que le président de SGA a fait créer Beroll Group SA.
Le scandale Khalifa Bank
L’ancien ministre et ex-gouverneur de la Banque centrale (en 1988) détenait des actions dans le capital social de départ de SGA. Le groupe Société générale avait en effet concédé près du tiers des actions de sa filiale (29 %) aux cadres financiers qui l’avaient introduite sur le marché algérien, avant d’en reprendre la totalité en 2005. Mais, entre-temps, les actionnaires minoritaires se sont retirés du capital au profit de Khalifa Bank. C’était entre 2000 et 2001, peu de temps avant que la Banque d’Algérie ne gèle les transferts de cette banque aux pratiques peu orthodoxes et qui s’est retrouvée, quelques années après, au cœur d’un retentissant scandale financier ; son fondateur, Rafik Khalifa, a été condamné à dix-huit ans de prison en 2015.
« Le gel des transferts de Khalifa Bank a été décrété le 27 novembre 2002, moins d’une semaine après que les cadres bancaires algériens résidant à l’étranger ont annoncé la cession des 29 % qu’ils détenaient dans SGA. J’évoque cette question parce que, quelque temps après, j’ai été incriminé pour avoir commis quelque chose d’illégal. […] Au contraire, j’ai aidé l’administrateur à récupérer des actions de Khalifa à Genève et j’ai aidé le liquidateur à les revendre. Le seul actif que Khalifa a acheté et qui a été récupéré à 100 %, ce sont ces actions, et je suis fier d’avoir contribué d’une manière indirecte à sauver 8 millions de dollars [environ 7,4 millions d’euros] de tout l’argent que Khalifa a investi à l’étranger », a indiqué Ali Benouari dans un entretien accordé au site algérien TSA le 8 janvier 2016. Contacté par Le Monde, Ali Benouari n’a pas souhaité s’exprimer.
Les « Panama papers » en trois points
Le Monde et 108 autres rédactions dans 76 pays, coordonnées par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), ont eu accès à une masse d’informations inédites qui jettent une lumière crue sur le monde opaque de la finance offshore et des paradis fiscaux.
Les 11,5 millions de fichiers proviennent des archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore, entre 1977 et 2015. Il s’agit de la plus grosse fuite d’informations jamais exploitée par des médias.
Les « Panama papers » révèlent qu’outre des milliers d’anonymes de nombreux chefs d’Etat, des milliardaires, des grands noms du sport, des célébrités ou des personnalités sous le coup de sanctions internationales ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs.
Candidat à la candidature, Ali Benouari, ministre dans le gouvernement de Sid-Ahmed Ghazali (1991-1992), s’est installé en Suisse et a obtenu la nationalité de ce pays peu après avoir quitté le gouvernement. Il s’est engagé dans la vie politique en Suisse, où il s’est présenté aux élections législatives. Après avoir échoué à rassembler les parrainages nécessaires à sa candidature pour le scrutin du 17 avril 2014, il a rallié Ali Benflis et a assisté à certains de ses meetings.

Il soutient Ali Benflis, et appelle à l’ingérence étrangère

Echouant à rassembler les parrainages nécessaires à sa candidature pour le scrutin du 17 avril 2014, Ali Benouari ralliera Ali Benflis et a il avait assisté à certains de ses meetings. Cela ne l’empêchait pas d’écrire une lettre à l’ancien locataire de la Maison Blanche Barack Obama, dans laquelle il appelle les puissances occidentales et l’ONU à « encourager l’avènement d’un régime démocratique en Algérie ». « La communauté´ internationale a les moyens de faire respecter le choix que les Algériens feront le 17 avril 2014 », affirmait l’ancien ministre, qui plaide pour des « pressions a` caractère dissuasif » pouvant être décidées rapidement. Il joue la même carte de l’ingérence aujourd’hui, mais en appelant à l’interdiction de la tenue du scrutin du 12 décembre prochain
Une conférence acquise au MAK
Comme nous l’avons révélé, concernant la participation de Benbitour et Benouari, deux anciens ministres de l’Etat profond dirigé par l’ex : puissant général Toufik, Rab Dzair, incarcéré à la prison militaire de Blida, la rencontre a eu lieu dans une salle bardée de drapeaux kabyles et un seul drapeau national froissé. Les invités de la rencontre ont eu droit à un document de 30 pages intitulé « HIRAK 2030 » bien élaboré par le diplomate américano-helvétique Rafsinder .
Par ailleurs, il faut noter que Lachemi Belhocine, président de l’association algériens sans frontières aurait séjourné à maintes reprises aux USA , pour se faire instruire par des officines américaines, et serait même celui qui finance en argent les opérations de groupuscules inféodés au MAK, sachant qu’il n’est pas exclu, qu’il bénéficierai de la complaisance de certains activistes non déclarés au niveau de l’aéroport d’Alger. La rencontre de Genève a été marquée par la présence d’un cyber agitateur dont le nom de code est RANDI et il était présent et opère à partir de La Seine et Marne en France, ainsi qu’une .équipe d’Amel TV du controversé Hichem Abboud, de l’ex magistrat Habchi, dont nous avons révélé les accointance avec Abdou Semmar d’AlgériePart et une forte délégation d’algériens des USA, tous informaticiens , propagandistes comme Chafik Benguesmia, orphelin de l’Etat profond,des médecins algériens de Lille et Marseille , ainsi que Hosni Abidi, qui dirige un Think Thank en Suisse en faveur des néocolons