Sarkozy rend hommage à Albert Camus : L’odeur du néocolonialisme

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« Si je devais choisir entre la justice et ma mère, je choisirais ma mère » disait Albert Camus en 1958, allusion faite à sa mère à savoir l’entité sioniste et non l’Algérie, comme veulent nous faire croire certains auteurs néocolonisés, à la solde des nostalgiques du Paradis Perdu.
L’ancien président français Nicolas Sarkozy lui emboîte le pas hier, en indiquant qu’il aurait aimé naître en Afrique du Nord, allusion faite à l’Algérie, lors d’une émission littéraire « Livres &Vous » diffusée par la chaîne parlementaire française LCP. Comme Albert Camus, l’ancien président français responsable du chaos en Libye, n’a jamais caché son affection et attachement à l’entité sioniste et il n’a jamais raté une opportunité pour s’attaquer à l’Algérie indépendante. Les algériens n’oublieront jamais ses attaques à l’encontre de leurs pays, annoncées à partir de Tunis, ou son parti pris pour le Maroc.

Il a même accusé Alger, d’avoir sabordé son projet de l’Union Pour la Méditerranée UMP, destiné à intégrer l’entité sioniste dans cet ensemble régional, sans que cette dernière ne restitue les terres arabes spoliées.
Pour ceux qui font d’Albert Camus une légende, il faut bien remettre les pendules à l’heure, en affirmant que l’appartenance de ce dernier à l’Algérie s’est expirée le 5 juillet 1962 . A ceux qui font croire aux algériens le contraire, d’être juste avec l’histoire