Yahia Abdennour : l’instrumentalisation politique d’un litige familial

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L’expulsion de l’ancien président  de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme, Ali Yahia Abdennour, d’un logement qu’il occupait à Alger, a été vite récupérée par certaines ONG et médias, inféodés à des officines étrangères qui se sont spécialisées dans ces clichés stéréotypés de ternir l’image de l’Algérie.

Sur ce registre, notre consœur Algériepatriotique a révélé ce mardi, que cette affaire n’est nullement politique, mais bel et bien un litige familial.
Elle révèle que,
la décision de la non-régularisation émise par la direction des Domaines n’est intervenue, selon notre source, que suite à l’intervention du frère cadet d’Ali Yahia Abdennour, Rachid, qui aurait fait opposition à la demande du premier. Etant lui-même bénéficiaire du logement objet du litige, au même titre que les autres membres de sa famille, il aurait ainsi fait valoir son droit à l’héritage d’un bien acquis par la famille.

Le premier à se saisir de cette instrumentalisation est l’opportuniste à souhait Fodil Boumala, qui se fera remarquer par ses appels au chaos en Algérien, à l’occasion de ce plan machiavélique appelé » printemps arabe ». Le sinistre « djaliss » annoncera même qu’il est disposé à « vendre ses vêtements » pour acheter un appartement au SDF Yahia Abdennour, que loin de se tromper, occupait des appartements luxueux à l’étranger, au même titre que Boumala, au nom de la défense des droits de l’homme en Algérie.
Les algériens auraient bien souhaiter de voir Boumala et ses consorts, défendre les milliers de familles algériens, menacées d’expulsions ou expulsées par les anciens colonisateurs et leurs larbins du pays, qui font d’ailleurs nourrir ces nouveaux dribbleurs de la cause humaine.