Zetchi et sa bande jouent le feu

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Tous les indicateurs, en provenance de la maison de la Fédération Algérienne du Football FAF, se versent dans la trajectoire de la violence et le pourrissement, qui frôlent avec les troubles de la rue.

Le président de la FAF, Kheiredine  Zetchi,sa bande du Bureau Fédéral et ses commissions de gestion de football algérien se font  remarquer et se distinguer depuis l’arrivée il y a une année, pas des décisions improvisées, rapidement annulées, et décriées par l’ensemble des acteurs du ballon rond.
Sans évoquer la décision controversée de la nomination de Rabah Madjer, à la tête de l’équipe nationale, et la forte indemnisation de l’ancien sélectionneur , l’espagnol Lucas Alcaraz, la FAF dirigée par Zetchi, se distingue aujourd’hui par son incompétence à faire une rupture avec les pratiques du passé et se déployer pour des réformes  profondes, comme promis le 20 mars 2017, et les exemples ne manquent pas suscitant des inquiétudes de beaucoup d’algériens qui craignent que les décisions improvisées et les manœuvres des uns et des ordres soient utilisées à mauvais escient par les démons de la manipulation pour faire sortir les mécontents à la rue.
Sur ce registre, il faut souligne que le sentiment des passe-droits de l’arbitrage, l’absence d’une programmation juste de rencontres de championnat, et la main basse exercée par certains privilégiés et intouchables, ont ravivé les tensions et les violences dans les terrains du pays, au niveau de tous les paliers, et pourraient atteindre l’irréparable, c’est-à-dire la rue.
Sur ce dernier point, il faut dire que les démons de la manipulation sont à l’affût, pour exploiter le sentiment d’injustice.

A titre d’exemple, il est incompréhensible et aberrant de priver la JSK de recevoir sur son terrain face à l’USMB, pour un argument débile, sachant que si la JSK jouait une coupe continentale, la CAF ne s’opposait pas comme c’était le cas pour l’USMA qui joua la finale de la Champion’s League africaine à Omar Hamadi.
Les décisions improvisées de la bande à Zetchi, ont suscité l’indignation à Tizi Ouzou,El Harrach, Sidi Bel-Abbes, Mascara, Oran, Tadjenant, Sétif et Constantine, ce qui augurent un sombre avenir pour le football algérien.
A vrai dire, il y a des symptômes d’une violence qui se profile à l’horizon, à une année des présidentielles de 2019, une violence qui fera la stratégie des ennemis de la stabilité de l’Algérie, et qui ont échoué depuis 2011.

Pour certains, les décisions de la bande à Zetchi, soutenu par un ministre de la Jeunesse et des sports, qui excelle dans le vocabulaire de l’allégeance au président de la république, que ses actions le contredisent, des actions qui n’inscrivent pas dans les orientations du Chef de l’Etat, et qui préconisent des ruptures avec le passé, l’ouverture du dialogue serein avec tous les acteurs du sport et non les exclure