Un tribunal italien vient de se prononcer en appel, dans une affaire de soupçons de corruption liée à l’octroi de marchés entre le géant pétrolier Italien ENI, sa filiale Saipem et la compagnie  algérienne des hydrocarbures Sonatrach. Le procès concerne des soupçons d’octroi de pots-de vin d’un montant de 198 millions d’euros pour l’acquisition d’un marché faramineux de 8 milliards d’euros, auprès de Sonatrach.

Le tribunal italien acquitte aussi le géant italien ENI, sa filiale Saipem , ainsi que la Sonatrach d’une amende d’un montant d’un million de dollars. Ce rebondissement dans l’affaire Sonatrach permettra la réhabilitation morale des anciens dirigeants de la Sonatrach, faisant l’objet de lynchage médiatique par certains cercles inféodés aux desseins néocolonialistes, comme c’est le cas pour l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil.
Ce rebondissement coïncide avec la visite ce jeudi à Alger,du président du Conseil italien Giuseppe Conte  et qui vdevra s’entretenir avec les responsables algériens sur le renforcement de la coopération économique entre les deux pays, dont le secteur stratégique de l’Energie, à travers la reconduction des accords entre les deux pays pour l’approvisionnement de la péninsule transalpine en Gaz algérien, ainsi que la crise libyenne

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