Un ancien fondateur du parti du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie RCD du très controversé Said Sadi, vient de jeter un pavé dans la marre en révélant que le parti s’est accaparé illégalement de la gestion de 45 communes, lors des élections communales de 1990, remportées par le parti dissous , en glanant moins de 7% du nombre des électeurs inscrits sur les listes électorales.

L’ancien fondateur du RCD, s’interroge sur les déclarations inopportunes des dirigeants actuels de ce parti, au sujet de la légitimité de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune, à la présidence de l’élection à l’issue  du scrutin présidentiel libre et transparent du 12 décembre dernier. Il estimera qu’Abdelmadjid Tebboune a obtenu un score éloquent de plus de 58%, jamais contesté par ses adversaires lors de cette joute électorale, qui ont au contraire félicité le vainqueur.

Pour l’ancien dirigeant du RCD, le parti de Said Sadi, qui jouait dans les eaux  troubles, en épousant les thèses séparationnistes, du MAK du maître-chanteur de Ferhat M’henni, ne survivait politiquement que grâce à cette politique des quotas, imprégnée et imposée  par l’Etat profond , pour avoir son quitus à la participation dans diverses élections législatives et locales. Ce deal s’est confirmé avec la participation du RCD, aux élections, permettant à ses anciens fers de lance, à savoir Hamid Lounaouci, Amara Benyounes et Khalida Toumi, d’intégrer les gouvernements formés par l’ancien président Abdelaziz Bouteflika.

Djabi, et Bouchachi ,sur les pas du RCD

Eclipsés de la scène politique depuis quelques temps, dans le sillage du scrutin présidentiel transparent du 12 décembre dernier, ayant permis à Abdelmadjid Tebboune de devenir le Président de la République, les Mustapha Bouchachi et Nacer Djabi, deviennent des staticiens de la joute présidentielle, en annonçant aux algériens que Tebboune a eu uniquement près de 5 millions de voix, sur un total de près de 10 millions de voix exprimées, soit 58%. Echouant à s’opposer à la légitimité du président de la république, félicité par les grandes puissances internationales, dont les employeurs des Djabi et Bouchachi, les chahuts des prédateurs de la politico-politicienne, ne peuvent en aucun cas aboutir, dans la mesure où le président algérien élu le 12 décembre dernier, devient de plus en plus sollicité, et invité, comme c’est le cas pour l’invitation adressée par la chancelière allemande Angela Merkel, où celles des présidents turc et égyptien. Moins d’un mois après son élection, Abdelmadjid Tebboune est devenu incontournable en matière de règlement du conflit libyen, reléguant au second plan, l’employeur de Djabi et Bouchachi, en l’occurrence Macron et son MAE, Jean-Yves Le Drian.

 

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